La Maison des Grands-Parents de Villeray

 
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Mémoire collective

Le bulletin Mémoire collective est une publication trimestrielle qui a pour but d'informer et de divertir les membres et l'entourage de la Maison des Grands-Parents de Villeray.

Normalement publié en format papier et distribué gratuitement par la poste régulière, le bulletin est également disponible dans internet en version abrégée. Vous pouvez vous procurer la version papier du bulletin Mémoire collective, en communiquant avec nous par téléphone ou par courriel. Nous sommes également en constante recherche de textes à publier; alors si vous êtes intéressés, remplissez le formulaire « À vos plumes ».

Automne 2014

Nous avons eu un super bel été favorable aux activités extérieures. Le beau temps se poursuit malgré une température plus froide le matin qui nous oblige à penser que l’automne est bien arrivé. Après les vacances, c’est la reprise des activités que plusieurs attendent avec impatience, avec le plaisir de se revoir.

L’automne s’annonce bien rempli avec quelques petites nouveautés, toujours dans l’esprit d’offrir à toutes les générations un milieu de vie favorable à l’entraide, au partage et à l’apprentissage.

Ces valeurs d’entraide et de partage se transmettent chez les plus jeunes générations qui désirent s’impliquer à leur façon pour contribuer au développement d’une meilleure société.

L’équipe de bénévoles s’est enrichie de nouvelles personnes qui croient aussi que leur accueil, leur expérience, leur disponibilité peuvent faire une différence pour le mieux-être de leur communauté.

Bonne rentrée !

— Clémence Racine
Directrice générale



Invitation à nous proposer des textes

Vous pouvez nous soumettre vos textes qui rejoignent notre mission : l'intergénérationnel et ce qui en découle. Le comité du bulletin, composé de trois bénévoles aînés, de la secrétaire et de la directrice générale, vous informera si votre texte est retenu. Nous attendons donc vos écrits.

La date de tombée pour nous soumettre vos textes est le  24 octobre 2014.

Conseil d'administration et comité des responsables

Les priorités du conseil d'administration

Les rencontres mensuelles du conseil se déroulent dans la convivialité. Les administrateurs travaillent dans un climat de confiance et de respect mutuel. Ils ont à cœur de conserver l’atmosphère  accueillante et chaleureuse de la Maison. Les questionnements et les commentaires de chacun permettent d’assurer une administration saine et éclairée. Cette année, j’ai été élue par les membres du conseil d’administration à la fonction de présidente. Je remercie le C. A. pour sa confiance. Aux autres fonctions, on retrouve avec plaisir Danielle Paquin, vice-présidente, Philippe Trolliet, secrétaire et Julie Lefebvre, trésorière.

La rentrée à la MGPV marque le retour des activités dans plusieurs secteurs. Cet automne, le conseil d’administration travaillera particulièrement sur le dossier  « Évaluation des activités ». Nous devons davantage développer nos outils de travail tels que questionnaires, grilles et sondages, nous pourrons alors mieux connaître l’impact des différentes activités sur nos participants ainsi que sur la population en général.

Pour le C. A., l’accueil des nouveaux bénévoles est aussi un point important. Nous devons s’assurer d’intégrer les nouveaux venus à une équipe déjà en place de façon harmonieuse et enrichissante pour tous.

De plus, la reconnaissance du travail des bénévoles est primordiale pour nous. L’impact des différentes activités de la Maison dépend du temps et du travail de nos généreux bénévoles. Nous continuons d’améliorer nos moyens de manifester cette reconnaissance et de reconnaître le travail de chacun.

Ces sujets s’ajoutent à l’administration générale et à la coordination des activités de la MGPV, ils promettent des rencontres animées et productives… Joyeuse rentrée à vous tous !

— Monique W. Jefford

Démission d’un membre du C. A.

Pour des raisons personnelles, Alain Droga, membre du C. A. depuis juin 2013, a donné sa démission au début de septembre. Nous tenons à remercier Alain pour son dynamisme et son vif intérêt à la mission de la MGPV.

Le C. A. pourra recruter une personne pour combler ce poste non aîné. C’est à suivre...

— Clémence Racine

Le conseil d'administration 2014-2015

Monique W. Jefford      présidente
Danielle Paquin           vide-présidente
Philippe Trolliet           secrétaire
Julie Lefebvre              trésorière

Annie Carbonneau            administratrice
Christianne Lefebvre         administratrice
Ginette Morrier                 administratrice
Audrey St-Laurent            administratrice

Le comité des responsables

Le but de ce comité est de voir au bon fonctionnement des activités et de transmettre les besoins, les commentaires, les difficultés et les réussites à la directrice de la MGPV ainsi qu’à la coordonnatrice des activités.

Chaque membre du comité prend à cœur le bon déroulement des actions et crée les liens nécessaires pour répondre aux besoins.

Pour l’année 2014-2015, les aînés bénévoles responsables du comité sont les suivants :

  • Danielle Paquin et Yves Bernard s’occupent des activités Ados-aînés. Leur mot d’ordre est : patience et disponibilité ;
  • Fleurette Carrière, de la Friperie, souligne l’importance de ce service pour la communauté ;
  • Claire Provost et Gaétane Maya, au bulletin, ne laissent rien passer et s’assurent d’une bonne communication ;
  • Gervaise Gingras transmet ses compétences et l’atelier Artisanat multiâge se porte bien ;
  • Monique Jefford, mère et grand-mère expérimentée, maintient le cap des  activités auprès des parents, et ce, toujours avec le sourire ;
  • Véronique Dorison, qui a gardé son cœur d’enfant, voit au bien-être et au développement des tout-petits et des enfants ;
  • Johanne Chole
    tte succèdera à France Simard, responsable de l’Aide aux devoirs, et elle verra à ce que les écoliers soient accueillis sans préjugés et avec ouverture et tolérance ;
  • Philippe Trolliet, grâce à sa grande culture, s’occupe de la Bibliothèque avec le souci de répondre aux besoins multigénérationnels.

Quelle belle équipe !

— Claire Provost

Nous désirons remercier chaleureusement France Simard et Jacqueline Sigouin qui se retirent du comité.

France s’est impliquée pendant plus de huit années au comité des responsables. Elle s’est assurée de respecter les objectifs de l’Aide aux devoirs afin que cette activité apporte à tous les enfants de l’aide personnalisée, et ce, dans le respect et la confiance.

Jacqueline a assumé le rôle de responsable des activités cuisine pendant six ans. Comme un grand chef, son implication a permis d’offrir de bons repas et goûters toujours bien appréciés par les bénévoles et les participants.

— Clémence Racine

Place aux nouvelles

Assemblée générale

Le 17 juin 2014 à 19 h s’est tenue notre assemblée annuelle 2013-2014. Vingt et un membres ainsi que douze autres personnes sont venus assister à cette réunion et manifester leur support et leur intérêt pour La Maison des Grands-Parents de Villeray. Un franc succès ! L’assemblée, présidée par Éric Fortin, organisateur communautaire du Centre de santé et de services sociaux du Cœur-de-l’Île, s’est déroulée dans l’harmonie et s’est avérée fort enrichissante.

Le bilan du conseil d’administration, que j’ai présenté en tant que présidente, a fait ressortir le travail positif réalisé au niveau des politiques des conditions de travail de nos employées, ainsi que la réflexion du conseil sur les moyens de manifester des gestes de reconnaissance envers nos bénévoles.

Par la suite, Clémence Racine et Juliette Bellenger ont présenté notre rapport d’activités qui a bien illustré la diversité, la qualité et la richesse de nos nombreux volets. Les membres ont aussi pu s’exprimer et faire des suggestions qui seront considérées par le conseil à la rentrée 2014.

Le bilan financier a été présenté et adopté. La firme comptable Jubinville Charron a été reconduite comme vérificateur pour l’année 2014-2015.

Monique Jefford, Christianne Lefebvre et Ginette Morrier ont été élues par acclamation aux postes aînés, Alain Droga et Audrey St-Laurent aux postes non aînés.

Nous avons remercié les membres sortants du conseil : Jocelyne Mailloux, Isabelle Renaud et Marité Perron. Nous avons aussi manifesté une reconnaissance particulièrement envers Marité Perron pour sa probité et tout le travail fait au niveau des règlements généraux de la Maison.

L’assemblée des membres a été informée que l’élection des fonctions du conseil se fera en juin.

Voilà qui termine cette belle rencontre qui a encore une fois manifesté la santé et la solidité de l’organisme La Maison des Grands-Parents de Villeray.

Un rendez-vous pour l’année prochaine !

— Danielle Paquin

L'implication des jeunes générations

Bien que la grande majorité des bénévoles de la MGPV soit des aînés, nous recevons des jeunes adultes qui apportent leurs couleurs et leurs valeurs dans l’équipe. Ils peuvent s’impliquer à l’Aide aux devoirs, à la cuisine et au Centre informatique. Pour les adolescents, ceux-ci, sur une base ponctuelle après l’école et lors des journées pédagogiques, peuvent répondre à divers besoins, par exemple préparer des envois postaux, aider à la Friperie et à la cuisine. Pour la plupart de ces jeunes, qui vivent leur première activité de bénévolat, c’est une belle expérience enrichissante dans une solide équipe multigénérationnelle et de plus en plus multiculturelle.

— Clémence Racine

De nouveaux bénévoles pour l'équipe

Nous accueillons constamment des personnes, majoritairement des aînés, intéressées à s’impliquer à la MGPV. Il est toujours intéressant de savoir ce qui les motive à s’engager et à donner de leur temps dans leur communauté.

Les motivations de ces bénévoles à s’impliquer sont nombreuses et variées, mais ce qui semble rejoindre la plupart de ceux-ci c’est le désir d’aider et de développer de belles relations. Voici un aperçu des motivations exprimées par les bénévoles :

– Je voulais découvrir un endroit où je pourrais m’épanouir.
– Je voulais trouver un endroit où je me sente utile.
– Cela me permet de rencontrer du monde, de pratiquer le français et une raison de sortir de chez moi.
– Cela me permet de briser la solitude.
– C’est une occasion de sortir de chez moi, de mes problèmes.
– Je suis venu pour rencontrer des gens, les aider.
– J’aime écouter le vécu des aînés.
– Ça me tient occupée.
– J’aime rencontrer du monde, je suis une personne sociable.
– J’adore faire de la cuisine, je me sens heureuse quand je cuisine.
– Ça me fait plaisir de venir à la MGPV et cela permet de rencontrer d’autres personnes.
– Je me suis lancé dans le bénévolat en pensant que j’allais apporter beaucoup aux autres. Aujourd’hui, je me suis rendu compte que c’est les autres qui m’ont beaucoup apporté !
– Travailler avec les aînés est une expérience à la fois enrichissante et reposante.

Nous vous présentons ci-dessous les bénévoles qui depuis janvier dernier sont venus enrichir l’équipe afin de répondre à divers besoins : pour remplacer des bénévoles qui nous ont quittés, mais aussi pour développer certaines activités et répondre à de nouvelles demandes de la communauté.

Merci à vous tous et toutes pour tant de générosité !

Karima Aitmimoune
Bahia Attouchi
Nancy Bento
Joanne Bilodeau
Ginette-Linda Boivin
Katy Cauchon
Saâdi Chabane
Louisette Cimon
Maria Colocho
Domingos Correia Monteiro
Sylvie Fortin
Layachi Guenaoui

Anne-Marie Hébert
Zouhour Jabloun
Ernest Joly
Raymonde Joly
Vanessa Lauzon
Luc Marchand
Christine Mbango
Lamine Mezimez
Thierry Nohasiarivelo
Marina Ramos Eguizabal
Tassadit Sadmi
Thérèse Trudel

Camps de jour

Si vous pensez que l’été est calme à La Maison des Grands-Parents de Villeray, eh bien, vous auriez dû venir un jeudi matin ! Des voix et des rires d’enfants retentissaient de partout.

Comme chaque année, en collaboration avec le Centre de loisirs communautaires Lajeunesse, des groupes de jeunes du camp de jour sont venus égayer la Maison une fois par semaine. Par groupe d’âge, les enfants ont participé à des activités organisées et animées par des aînés dynamiques. Durant sept semaines, c’est ainsi que nos jeudis se sont déroulés.

— Juliette Bellenger

Vivre l'aventure… c'est ça les camps de jour !
Des enfants de 4 à 12 ans nous arrivent et nous, bénévoles habitués ou non, tentons de leur faire vivre un bon moment dans ce court été. Deux heures par semaine durant sept semaines et les groupes changent chaque fois. Et c'est là le défi : les inclure dans une activité qui va les captiver !

Cet été, nous avons exploré un thème totalement nouveau : l’Égypte avec ses pharaons, ses pyramides et son ancêtre du papier : le papyrus ! Puis, on leur a fait expérimenter le jardinage, chacun est reparti avec un plant qu’il avait choisi ; le yoga, chacun s’est assoupli ; les sciences,  chacun a découvert quelque chose de nouveau ; le Festin enchanté de Cru-Cru, chacun a dévoré ; la fabrication d’instruments de musique qui s’est terminée sur une note de guitare faite avec des boîtes de chaussures ! Oui, on réutilise, on crée et on s’amuse ensemble, jeunes et vieux !

Vive l’été qui nous donne cette occasion d’inventer la vie. Merci à tous !

— Rolande Spénard

Camp de jour Kouzin Kouzin’
Pour une troisième fois, un groupe d’enfants du camp de jour Kouzin Kouzin’ de Saint-Michel est aussi venu participer à une activité de bricolage le 23 juillet dernier. Ce fut comme toujours une belle rencontre intergénérationnelle.

— Clémence Racine

Le Mange-Trottoir — un projet d’agriculture urbaine dans le quartier

Si vous vous êtes promené dans le quartier, et êtes passé coin de Castelnau et Drolet, vous n’aurez pas été sans remarquer les trois tout petits jardins sur les avancées des trottoirs ; peut-être même vous êtes-vous demandé ce que c’était, et qui les avait installés.

Lorsque ces avancées ont été faites, un espace avait été laissé libre de béton et empli de terre, et plusieurs se sont demandé ce qu’ils deviendraient. D’autres y ont vu un possible projet ! Et l’âme en serait Richard Bourdeau, qui y vit une manière d’amener ce qu’on nomme l’agriculture urbaine, naturelle et écologique : d’y faire un jardin, et un jardin qui serait accessible à tous. Et très vite, ils se retrouvèrent un petit groupe. Les débuts ne furent pas faciles ! mais ils reçurent l’aide de la responsable de l’Éco-quartier, puis d’un fonctionnaire de l’arrondissement, qui leur donna un certain nombre de critères à respecter, les végétaux ne devraient pas avoir plus de cinq pieds de haut, la structure, plus de quatre. Ensuite, ce fut la conseillère, Elsie Lefebvre... bref, de longues et fastidieuses discussions !

Mais le projet poursuivit son petit bonhomme de chemin, et, au printemps, on vit apparaître les structures de bois, le terreau — pour réduire les frais, car ce sont les citoyens qui se sont cotisés et ont payé ! Ils ont fait ce qu’on appelle, dans le jargon de la permaculture, une « lasagne » : sur un fond de cartons déposés sur le sol pour isoler de la terre, ils mirent une couche de résidus verts, ramassés chez quelques commerçants ou au marché Jean-Talon, puis une couche de déchets bruns, feuilles mortes et petites branches sèches, et, enfin, une mince couche de bonne terre pour tout recouvrir.

Ils étaient une quinzaine, ils sont là, toujours, car un jardin a besoin d’être arrosé, désherbé, nettoyé... mais, sur leur page Facebook, Le Mange-Trottoir, ils sont près de trois cents !

Et ces plantes sont là pour tous ! Vous avez besoin d’un brin de persil, d’une tomate, de quelques feuilles d’oseille, vous avez l’envie soudaine d’une cerise de terre... servez-vous !

Et voilà... ce n’est pas le premier jardin de la ville, initiative de citoyens s’inspirant de techniques de culture écologiques et durables, il y en a d’autres, mais c’est le premier dans notre quartier ; j’espère qu’il sera là pour longtemps, et qu’il en naîtra d’autres !

— Philippe Trolliet

Coopérative jeunesse de services

Pour une deuxième année, le projet de Coopérative jeunesse de services (CJS) a été réalisé grâce au travail du comité formé de représentants d’organismes du quartier dont la MGPV. La volonté première d’un projet CJS est de favoriser l’autonomie chez les jeunes en leur offrant un lieu, des moyens, des ressources, de la formation et un support continu afin qu’ils puissent s’approprier leur projet collectif. Au travers de comités de travail et de prises de décision en conseil d’administration, les jeunes coopérants détiennent donc le pouvoir décisionnel sur le fonctionnement et l’orientation de la coopérative. À partir de leurs expériences et de leurs ressources, les jeunes ont élaboré une offre de service et les organismes ainsi que les résidents du quartier pouvaient recevoir les jeunes pour divers travaux pour un coût que les jeunes avaient évalué. Par exemple, la MGPV a fait appel au service de la CJS pour le nettoyage des vitres de la bâtisse.

Par ailleurs, les jeunes ont organisé diverses activités d’autofinancement dont l’emballage des paniers d’épicerie dans un supermarché.

C’est ainsi que pendant la période estivale, une dizaine d’adolescents (13-17 ans) ont pu s’impliquer dans leur quartier, faire des apprentissages de travail et de coopération et recevoir une petite rémunération. Ces jeunes étaient accompagnés de deux animatrices qui ont contribué grandement à la réussite du projet.

— Clémence Racine

Reportage TVA, Activité jumelage

Le 26 août dernier, le journaliste Arold Gagné présentait à TVA Nouvelles de 18 h un court reportage sur l’activité Jumelage aîné-ado Centre jeunesse de Montréal. Bien que trop court (2 min 14 s) pour présenter tout ce que cette activité peut apporter aux jeunes dans leur cheminement vers la vie adulte, ce reportage fait ressortir l’essentiel au cœur de ce programme, c’est-à-dire les liens d’affection et de confiance qui se créent entre les aînés et les ados jumelés. Une image, quelques mots parlent beaucoup de ce que peuvent vivre les jeunes et les aînés. Vous pouvez voir ce reportage via Internet, sur Google, tapez TVA Nouvelles Maison des Grands-Parents. Un beau reportage très inspirant.

— Clémence Racine

De l'école primaire à la polyvalente

Cette année, nous avons décidé d’offrir aux jeunes, qui ont fréquenté le service d’Aide aux devoirs de la MGPV et qui sont maintenant au niveau secondaire, de venir rencontrer des bénévoles pour les accompagner dans ce passage scolaire qui n’est pas toujours facile pour les jeunes. Nous n’offrons pas comme tel de l’aide aux devoirs à ces jeunes, mais de l’aide qui pourra répondre à divers besoins dans ce passage qui leur demande une plus grande autonomie. C’est aussi une façon de leur offrir l’occasion de garder les liens affectifs qu’ils ont développés avec les aînés et le sentiment d’appartenance à la MGPV.

— Clémence Racine

Magasin-partage de la rentrée

Pour une troisième année, la MGPV a participé à l’organisation du Magasin-partage de la rentrée. Ce projet de quartier, porté par la Table de concertation en sécurité alimentaire avec la collaboration du Comité famille 6-12 ans, permet aux familles à faible revenu de recevoir du matériel scolaire et des denrées alimentaires pour la rentrée scolaire. Grâce à la contribution financière et matérielle de plusieurs acteurs du quartier et à l’implication de responsables d’organismes ainsi que de nombreux bénévoles fidèles au rendez-vous, nous avons pu cette année aider plus de 170 familles, ce qui correspond à près de 300 élèves du primaire et du secondaire. Par ailleurs, des bénévoles de la MGPV ont préparé un buffet pour les bénévoles impliqués à la journée de montage et à celle de la réalisation du magasin.

C’est grâce à un bon travail d’équipe que ce projet peut se réaliser d’année en année et ainsi permettre aux familles à faible revenu de vivre une rentrée scolaire plus agréable.

— Clémence Racine

5 à 7 de la rentrée

Les vacances terminées, c’est le retour au travail pour les bénévoles de la MGPV. Mais avant, comme chaque année, un 5 à 7 nous a permis de renouer avec les collègues.

La bonne humeur est de mise et c’est un partage d’anecdotes d’été, de la visite des petits-enfants au souvenir des voyages, des ennuis de santé pour certains et pour d’autres, des mariages. Tout y passe !

C’est aussi l’occasion de présenter la programmation des activités de la rentrée. La camaraderie règne et le temps s’écoule trop vite. Un goûter, toujours savoureux, avait été préparé par Thérèse et Vanessa. Nous étions plus d’une quarantaine à nous retrouver dans le plaisir à La Maison des Grands-Parents de Villeray, toujours accueillante et ouverte à tous.

— Claire Provost

Accès-Loisirs Villeray

Ce nouveau programme est le fruit d’une belle mobilisation d’acteurs du quartier dont la MGPV, avec le soutien d’Accès-Loisirs Québec. L’objectif est d’offrir gratuitement des activités de loisirs aux familles et aux personnes qui vivent une situation de faible revenu (selon Statistique Canada). Grâce à l’implication de partenaires qui offrent des activités, nous pouvons présenter une programmation de loisirs tant pour les enfants, les adultes et les aînés. Pour bénéficier de ce programme, les personnes admissibles doivent présenter une preuve de revenu lors des inscriptions.

Le 17 septembre dernier, la MGPV recevait une vingtaine de personnes et familles pour les inscrire à une activité de leur choix. Les participants ont très apprécié l’accès gratuit à des activités de loisirs. En janvier prochain, une autre journée d’inscription aura lieu pour la session hiver-printemps.

— Clémence Racine

Chœur intergénérationnel de la MGPV

Septembre marque la reprise des activités à la MGPV et c’est le mardi 23 septembre, à 15 h, que le chœur entamera sa nouvelle saison.

Suite au départ de notre très appréciée Marylène Cousineau, nous accueillons cet automne une nouvelle chef de chœur, Ariane Duclos. Forte d’une solide formation musicale suivie d’abord en France puis au Québec, Ariane poursuit actuellement une maîtrise en Direction de chœur. Pianiste-accompagnatrice pendant quelques années, elle a également dirigé quelques ensembles vocaux depuis 2011. C’est avec grand plaisir que nous l’accueillons à la MGPV pour notre saison 2014-2015.

Nous convions toute personne, jeune ou moins jeune qui aime chanter, à se joindre à nous. L’activité est gratuite et vous n’avez qu’à vous présenter à l’accueil de la MGPV pour compléter le formulaire d’inscription. Les pratiques ont lieu tous les mardis de 15 h à 16 h 45 et nous offrons une collation aux choristes entre 14 h 30 et 15 h. Les enfants se joignent au groupe à 15 h 45. Nous vous attendons en grand nombre pour une nouvelle saison pleine de découvertes.

— Marité Perron

Coin du souvenir

Souvenir de notre première rentrée scolaire

Nous avons demandé aux aînés membres du comité des responsables de nous écrire un texte sur leur première rentrée scolaire. C’est avec grand plaisir qu’ils et elles ont répondu à notre demande. Même si ces souvenirs lointains représentent une autre époque, tout comme pour les jeunes d’aujourd’hui, ils expriment un important passage de la vie pour les enfants.

— Clémence Racine

À la petite école, j’aimais beaucoup la rentrée : retrouver mes amies, me procurer de nouveaux livres, cahiers, crayons, sac, etc., tout ce que ma mère appelait les « classiques ». J’arrivais dans la cour d’école à la fois fébrile et craintive. Intimidée par les grandes, éblouie par la beauté des lieux. Pour la petite fille que j’étais, c’était beau les écoles de sœurs avec les grands escaliers, les parquets  brillants, l’ameublement de bois, les cadres et les images de couleurs...

Une fois les groupes formés, on découvrait sa classe, l’image de Marie et celle du Sacré-Cœur, le crucifix, le tableau et son efface, la carte géographique et finalement notre pupitre et notre voisine…

Au début, il n’y avait que des filles dans cette petite école. Plus tard, vers la 3e année, l’école est devenue mixte et la dynamique a changé. C’est devenu plus important la blancheur du coton de la blouse, la longueur de la tunique, la coupe de cheveux et surtout les compagnons de classe.

Chaque rentrée apportait son lot de surprises et de craintes, de nouveaux amis, un nouveau milieu de vie, un nouveau professeur et toujours la promesse de découvrir plein de choses.

Aujourd’hui, avec le recul, je crois qu’on pourrait appeler ça le plaisir d’apprendre.

— Monique W. Jefford

Une petite fille suivie d’une énorme valise entre dans un lieu inconnu, nommé « Pensionnat Ste-Scolastique ».

Son cœur bat à éclater, elle déteste déjà, si elle en connaissait le nom, elle se dirait à Guantanamo.

Pourtant, elle n’avait commis que le crime d’être une enfant née dans une famille qui croyait aux vertus du pensionnat !

Elle se jurait d’être heureuse à sa libération, et, pour le reste de sa vie.

Elle a tenue promesse… et ses enfants n’ont jamais connu l’internat !

— Claire Provost

C’est plutôt loin tout ça, imaginons le milieu des années trente, à la campagne, une école de rang, le rang St-André, on pourrait dire l’école des filles de Caleb.

Les garderies et la maternelle n’existaient pas, donc, tout de suite la première année. Un petit local avec une vingtaine ou plus d’enfants de la 1re à la 6e année, même un ou deux grands dadais qui redoublaient leur 4e année pour la troisième fois. Ils n’avaient plus qu’à faire de l’intimidation aux plus jeunes, c’est pas nouveau ça ! La jeune maîtresse était à peine plus vieille que les dadais.

Je suis partie main dans la main avec ma cousine Thérèse, du même âge que moi, nous étions les aînées de nos familles donc n’avions pas de modèle.

Nos fournitures scolaires étaient peu importantes : un livre de lecture, un catéchisme, un crayon, un cahier ligné, une ardoise avec une petite craie, une sorte de petit tableau noir sur lequel nous faisions nos exercices et que l’on pouvait effacer avec une brosse, mais, j’y pense cette ardoise ne serait-elle pas le lointain ancêtre de la tablette d’aujourd’hui ?

Le début de notre enseignement était les lettres de l’alphabet A, B, C, etc., on nous préparait pour la première communion, j’avoue que la fuite en Égypte, la traversée du désert, c’était plutôt abstrait.

Quand j’ai découvert les cartes de géographie, j’ai compris que le rang St-André n’était qu’une partie du monde, ce que je n’avais jamais imaginé possible, pour moi le rang St-André, avec son école fréquentée par de nombreux cousins, c’était ça le monde.

Un souvenir plus précis, ce jour de la rentrée début septembre, sombre, frais, humide, comme quelques fois début septembre, ma cousine et moi, avions de petites jupes vertes, tricotées quatre mailles envers, quatre mailles endroit placées de façon verticale, ça donnait une apparence accordéon, et je me souviens que nous comparions le travail de nos mères.

Serait-ce ce qui m’a amenée à être responsable de l’activité Artisanat et tricot à La Maison des Grands-Parents de Villeray ?

— Gervaise Gingras

Je me rappelle cette journée. Dans ce temps, on n’avait pas de transport, on marchait, nous avions un mille et demi à faire. J’ai commencé l’école à sept ans, arrivée dans la cour de l’école sous la surveillance des religieuses on était une trentaine d’enfants. La cloche sonne pour la rentrée, tous en rang deux par deux, c’était amusant, garçons et filles, mais nous voilà tous ensemble dans la classe et par malheur je m’assois avec un garçon et je tombe à terre avant de m’asseoir sur le banc du pupitre, mais le petit garçon qui n’était pas gêné a bien ri de moi. Il m’a demandé si je m’étais fait mal, mais il riait tellement que je me suis mise à pleurer. Voici ma journée avec un mal aux fesses. Je m’en suis souvenue longtemps. J’étais contente que la journée soit finie à quatre heures.

— Fleurette Carrière

Je me souviens mal de cette petite fille de six ans vêtue d’une robe noire à col blanc, de longs bas beiges et de souliers bruns lacés. Je ne me rappelle que d’impressions fugitives. J’étais fière d’aller à l’école des grandes. L’année précédente, j’avais fait ma première année au jardin d’enfance et je devais porter des lunettes. Me pavaner avec la nouvelle robe c’était bien, mais elle était trop chaude et son tissu était trop rude ; heureusement je n’avais plus besoin de lunettes !

La religieuse, avec sa cornette pointue, son voile et sa longue robe noire, m’intimidait. Je suis entrée dans la classe avec ma corde à danser à la main. « Mademoiselle, assoyez-vous et rangez votre corde à danser » m’a dit mère St-Joseph. Je suis devenue muette de surprise et, pour plusieurs années, la plus sage des petites filles. J’ai appris à écouter, à aimer le silence. Il y avait une petite bibliothèque dans la classe, de là provient peut-être mon amour de la lecture.

— France Simard

Entrée dans l’immense cour d’école, j’ai les yeux grands ouverts et ma main bien serrée dans celle de ma mère.

C’est alors que je fais mes débuts dans un nouveau monde tout en noir et blanc. Les filles sont habillées comme moi, robe en lainage, manches longues, bas et souliers noirs, collet et poignets blancs très, très raides, plus petite boucle noire attachée au collet.

Les religieuses de Ste-Croix aussi ont leur uniforme, robes noires lourdes et épaisses avec plusieurs jupons ainsi que leurs cornettes blanches, empesées et très raides et, en plus, le gros chapelet de bois attaché à la taille pendant le long de leur robe.

Soudain, la grosse cloche sonne très fort. Je laisse la main de ma mère et je me retrouve avec les petites de mon âge. Notre professeur vient nous chercher et nous entrons dans la classe. Cette sœur nous sourit et semble déjà nous aimer et moi aussi je l’aime déjà.

L’avant-midi passe très vite et tout est nouveau et immense ! Il y a de grands tableaux noirs, plusieurs cartons imagés aux murs, des chiffres et des lettres partout. Le pupitre du professeur est imposant, monté sur une tribune. Voilà mes souvenirs visuels de ce premier jour d’école.

L’avant-midi est déjà terminé. Je suis heureuse et soulagée de retrouver maman et mon petit frère pour aller dîner, car j’ai tant de choses à raconter. L’après-midi se déroule sans boule dans la gorge.

La plus importante journée de ma courte existence est maintenant passée ; demain sera un autre jour.

— Jacqueline Sigouin

 

C’était en septembre 1951, mon premier jour d’école. Ce matin-là, j’ai bu mon café au lait, les tartines beurrées sont restées sur la table, je vivais mon premier trac.

Je suis partie avec ma grande sœur de huit ans, j’étais vêtue d’une blouse neuve à carreaux, de souliers neufs, et de chaussettes montantes. J’avais aussi un cartable en tissu avec à l’intérieur, un plumier, une ardoise, une règle, un crayon à mine et une gomme. Nous sommes allées dans la cour de récréation, les garçons et les filles étaient séparés par un mur, mais les classes étaient mixtes.

Dans la cour des filles, j’ai retrouvé Michèle, mon amie, c’était rassurant. Nous avons joué à la ronde et aux osselets. Un coup de sifflet et nous nous sommes mis en rang. Dans un silence complet, nous sommes rentrés dans la classe. Personne ne s’est assis avant l’autorisation de la maîtresse.

La maîtresse du haut de son estrade nous a placés et fait asseoir. Elle a précisé que pour parler, il faudrait lever la main et attendre. Dans la classe, il y avait trois tableaux noirs, un par division, les bancs étaient accrochés au pupitre de bois, nous étions deux par pupitre. Et il y avait deux encriers de porcelaine.

La maîtresse nous a donné un cahier, très délavé, je lui ai répondu « Merci Jane », première réprimande, il fallait dire Mademoiselle et surtout ne pas la tutoyer. C’était notre voisine depuis toujours.

Puis, nous avons dû faire des bâtons dans le cahier avec le crayon à mine. Moi, ce que je voulais, c’était apprendre à lire au plus vite.

— Véronique Dorison

 

Quitter la maison et mon petit frère, pour aller me renfermer dans une classe pendant des heures, n’était certainement pas ce que je voulais, à l’aube de mes six ans.

Même si des gens me connaissaient dans notre village, il y avait des enfants qui ne m’avaient pas encore vue avec mes cheveux flamboyants, roux comme les personnages du Titien, disait ma mère pour m’encourager. Mais les enfants qui nous connaissaient nous appelaient, mes frères et moi « les carottes ».

 

Alors, je pris la colonne du balcon à pleins bras, pleurant. Pas question que j’aille à l’école. Ma mère m’a comprise et m’a gardée avec elle à la maison. Mais le lendemain matin, c’est le professeur de 1re année qui est venu me chercher et m’a convaincue que j’aurais du plaisir à apprendre toutes sortes de nouvelles choses et que je devais oublier mes « beaux cheveux roux ».

Quand la mode fut venue… autres temps, autres goûts !

— Gaétane Maya

Que faisiez-vous le 7 septembre 1943 ?

Eh bien, si vous aviez 5½ ans et habitiez Outremont, vous étiez peut-être avec vos parents, à l’école Bonsecours, faisant connaissance avec sœur Édouard-Charles. « Je suis sœur Édouard-Charles et comme votre père, mon cousin par ailleurs, se nomme également Édouard et que vous êtes nos voisins rue Querbes, je suis sûre que nous nous entendrons très bien ! » « L’on pourrait pratiquer une ouverture dans la clôture et les jumeaux n’auraient qu’un pas à faire pour changer de cour ! » dit mon père.

La sœur sourit finement sans répondre. À cet instant, un torrent d'émotions envahi mon âme égarée ! Quoi ? Elle s’appelle rue Édouard-Charles ??? C’est pas possible ! J’ai mal compris ! Ou je perd la boule !

Peu avant, un policier s’était présenté à la maison pour nous dire :

- Bougez-pas d’icitte ! On cherche un gars qui se cache dans le boutte !
- Qu’a-t-il fait ? dit ma mère.
- Y a volé des bijoux rue Édouard-Charles ! Y s’est coupé en brisant une vitre ! Nous, on suit la trace des spots de sang ! Y ira pas loin !

Peu après, par la fenêtre, je vis passer, sortant de notre cour arrière, encadré par deux policiers, un pauvre hère, pas très grand, tout courbé, regardant par terre. Il semblait porter toute la misère du monde sur ses maigres épaules !

Par la suite, je fis des cauchemars nuit après nuit ! Un médecin vint à la maison pour calmer mes parents ! Et moi, de cette rentrée scolaire, je n’ai retenu que le visage frêle, blême, absent, d’un jeune inconnu au regard accablé !

— Yves Bernard

L’univers des souvenirs d’enfance est bien étrange… Certains volets nous apparaissent clairement comme dans une lumière éblouissante et d’autres restent dans l’ombre…

J’ai un souvenir très clair de moi, à cinq ans, marchant à côté de ma maman Lucile sur la rue.

Nous nous dirigions vers l’école « L’oiseau bleu » à Montréal, une petite maternelle privée que l’on pouvait fréquenter avant l’entrée officielle à la « vraie école ».

 

Je dis à maman « J’ai un peu mal au ventre ! » tout le reste se perd dans la brume du souvenir. Mais je revois très bien l’entrée de la bâtisse en question.

Et vous savez quoi ? Soixante ans plus tard, j’ai encore un peu mal au ventre lorsque je me sens stressée…

Comme quoi la petite Danielle se promène encore parfois par la main avec moi !

— Danielle Paquin

Poésie

Devant un portrait de ma mère
Elle était belle
Dans ses chants et musiques
Son sourire mélancolique
Son dévouement altruiste.

Elle était belle
Dans ses longs cheveux cuivrés
Son humilité et sa dignité
Sa beauté intérieure.

Elle était belle
Dans sa patience royale
Ses valeurs royales
Sa croyance en la Divine récompense.

Elle était belle
C’était ma mère
J’en étais fier.

 

Yeux voilés
Dans ses yeux bleus
Derrière un regard joyeux

Se cache sa réalité
Elle est atteinte de cécité

Malgré ce grand malheur
Elle conquiert tous les cœurs

Sa grande bonté
N’a d’égal que sa grande beauté.





— Laurent Dolbec

Saviez-vous que...
Vous pouvez maintenant vous procurer une paire de lunettes avec prescription à un prix plus que raisonnable. Grâce à un opticien d’ordonnances, Philippe Rochette, qui était déjà bénévole dans des organismes communautaires et qui a eu l’idée de mettre sur pied une entreprise itinérante qui offrirait des lunettes à prix abordable, tous peuvent maintenant se procurer des lunettes de qualité et faire des économies substantielles auprès de celui qu’on appelle Le bonhomme à lunettes. Lui et son équipe se promènent d’un centre communautaire à un autre, selon un horaire établi,  pour rencontrer les personnes intéressées et les aider à trouver la monture qui leur convient qui, soit dit en passant, sont toutes de qualité et au même bas prix. Vous n’avez qu’à vous présenter avec une prescription récente de votre optométriste.

Si vous avez accès à Internet, vous pouvez visionner le segment de l’émission Une Pilule, une petite granule (Télé-Québec) du 23 janvier 2014 pour plus d’information et également consulter le site www.lebonhomnealunettes.org ou téléphoner au 514 303-4315 pour connaître les différents lieux et horaires pour le rencontrer.

— Marité Perron

 

À noter à votre agenda
Brunch intergénérationnel
Le prochain brunch aura lieu le dimanche 5 octobre dans le cadre de la Journée internationale des aînés afin de souligner l’apport social des aînés.
11 h à 12 h : Brunch
12 h à 13 h : Animation
Veuillez confirmer votre présence avant le jeudi 2 octobre. Bienvenue à tous !
Un temps pour l’art
Journées culturelles pour les 50 ans et plus
Le premier spectacle de la saison à l’Auditorium Le Prevost, Maison de la culture, 7355, Christophe-Colomb

• En route vers les pays celtiques, invité : Ensemble La Cigale, musique celtique
Jeudi 25 septembre – 13 h 30

Pour la programmation complète Automne 2014 à l’auditorium Le Prevost et dans les bibliothèques de l’arrondissement, vous pouvez vous procurer le dépliant « Un temps pour l’art » à La Maison des Grands-Parents de Villeray.