La Maison des Grands-Parents de Villeray

 
  • Augmenter la taille
  • Taille par défaut
  • Diminuer la taille

Mémoire collective

Le bulletin Mémoire collective est une publication trimestrielle qui a pour but d'informer et de divertir les membres et l'entourage de la Maison des Grands-Parents de Villeray.

Normalement publié en format papier et distribué gratuitement par la poste régulière, le bulletin est également disponible dans internet en version abrégée. Vous pouvez vous procurer la version papier du bulletin Mémoire collective, en communiquant avec nous par téléphone ou par courriel. Nous sommes également en constante recherche de textes à publier; alors si vous êtes intéressés, remplissez le formulaire « À vos plumes ».

Printemps 2015

Malgré un hiver très froid, les bénévoles ont été fidèles à leur engagement. Quand certains ne pouvaient être présents à leur activité, d’autres bénévoles acceptaient avec grand plaisir de les remplacer. Je tiens donc à vous remercier, chers bénévoles, pour votre disponibilité et votre souplesse. Cela exprime bien comment vous avez à cœur la MGPV.

À la lecture de ce présent bulletin, vous pourrez constater que la MGPV ne cesse de favoriser le rapprochement de toutes les générations.

 

Ces trois derniers mois, nous avons consolidé certains projets tandis que nous entreprenions aussi la mise sur pied de nouveaux, avec toujours le souci de respecter la philosophie et les besoins des aînés impliqués. Pour ce faire, ceux-ci participent à diverses rencontres, telles la planification et le bilan des activités.

Enfin, nous trouvons important de vous informer des actions et du développement de la MGPV. Nous vous invitons aussi à nous transmettre vos commentaires soit par courriel ou par la poste. Merci de votre collaboration.

— Clémence Racine
Directrice générale



Invitation à nous proposer des textes

Vous pouvez nous soumettre vos textes qui rejoignent notre mission : l'intergénérationnel et ce qui en découle. Le comité du bulletin, composé de trois bénévoles aînés, de la secrétaire et de la directrice générale, vous informera si votre texte est retenu. Nous attendons donc vos écrits.

La date de tombée pour nous soumettre vos textes est le 30 avril 2015.

Conseil d'administration et comité des responsables

Un petit mot du conseil...

À l’automne dernier, nous vous avions informé des priorités du conseil d’administration pour l’année en cours. Voici donc quelques développements en lien avec ces priorités.

Pour ce qui est de l’évaluation de nos activités, nous avons avec les bénévoles responsables des activités élaboré des outils d’évaluation qui respectent bien la philosophie et les valeurs de la MGPV. Les mamans participantes au café-rencontre et, par le fait même, à la halte-garderie ont répondu avec plaisir au questionnaire. Nous avons eu une bonne participation pour le chœur intergénérationnel. Nous en sommes à peaufiner le formulaire pour l’aide aux devoirs qui sera remis aux parents. Pour l’activité ados/aînés Motivation-Jeunesse, l’évaluation se fait en groupe à la fin de l’année scolaire.

L’accueil des nouveaux bénévoles est aussi un point important pour le C. A. Depuis septembre dernier, nous avons recruté plusieurs bénévoles qui se sont bien intégrés à l’équipe.

Par ailleurs, Audrey, membre du C. A. et impliquée à l’artisanat, nous a proposé un beau plan d’aménagement pour la salle d’artisanat. Cet espace, utilisé à tous les mardis par les tricoteuses, avait besoin d’être réaménagé avec beaucoup d’amour.

Enfin, comme à chaque réunion mensuelle, le C. A. a fait le suivi du budget et plus particulièrement du bilan financier 2014-2015. En avril, il travaillera aux prévisions budgétaires 2015-2016 en s’assurant de bien répondre aux divers besoins.

— Clémence Racine

... et des responsables

À la dernière rencontre de février du comité des responsables, nous avons échangé sur ce que les rencontres mensuelles apportaient aux aînés responsables des activités.

Outre le fait de voir au bon fonctionnement des activités et de discuter de nouveaux besoins et de nouveaux projets, les aînés ont partagé d’intéressants commentaires que j’ai le plaisir de vous transmettre.

  • Ces rencontres renforcent l’esprit d’équipe et l’entraide.
  • Cela nous permet d’avoir une vue d’ensemble de toutes les activités de la MGPV.
  • À travers nos échanges et nos discussions, nous développons plus d’autonomie dans notre implication.
  • Nous prenons conscience que l’on est présent et aidant pour les autres bénévoles.
  • C’est une autre façon de s’impliquer qui nous donne un certain pouvoir sur les objectifs et l’organisation des activités.
  • C’est aussi de la part de la MGPV une belle marque de confiance accordée aux aînés bénévoles.

— Clémence Racine

Place aux nouvelles

Reportage de La Maison des Grands-Parents de Villeray à CIBL

Dans le cadre de l’émission « Des aînés et des droits », diffusée le 18 janvier dernier, la Radio CIBL a visité La Maison des Grands-Parents de Villeray, un endroit chaleureux où les échanges intergéné-rationnels sont favorisés et encouragés.

Ce matin-là, est présent un groupe d’adolescents de Motivation-Jeunesse, programme scolaire ayant pour objectif d’aider de jeunes décrocheurs à poursuivre leurs études et à se préparer au marché du travail. Le groupe est composé de 12 jeunes de l’école secondaire Lucien-Pagé et ils sont jumelés à autant d’aînés.

Nous avons la chance d’assister à une rencontre d’information sur la clientèle du Centre de réadaptation Marie-Enfant CHU Sainte-Justine donnée par une infirmière du centre, à la retraite. Ce centre offre des services spécialisés aux enfants et aux adolescents.

Dans le cadre des activités Motivation-Jeunesse, la rencontre d’information de Marie-Enfant avait pour but de se familiariser avec la réalité de ces enfants, que des aînés et des adolescents iront visiter au mois de mai prochain.

Pour témoigner de ces expériences intergénérationnelles, le journaliste de CIBL, Karl Rettino Parazelli, a recueilli les impressions de Dramushe et de Rosalie, deux adolescentes de Motivation-Jeunesse, ainsi que de Jacqueline et moi-même, bénévoles de la Maison. La directrice générale, Clémence, a gentiment présenté les objectifs et la mission de la Maison. Pour entendre le contenu de la bande sonore de l’émission, sur Internet taper CIBL, à la page d’accueil, cliquer sur Baladodiffusions à droite, puis cliquer sur Des aînés et des droits dans la colonne à droite, puis cliquer sur le 18 janvier 2015 à droite.

— Luc Marchand

Que suis-je ?

Pour chaque groupe de participants, c’est un rendez-vous aux deux semaines qui a lieu les mercredis de 9 h à 15 h. Quatre à cinq personnes se retrouvent dans la cuisine et sont accompagnées d’une animatrice de la Maison de quartier. Cette activité permet de partager ses connaissances culinaires et de repartir avec de bonnes recettes et de délicieux petits plats économiques cuisinés dans la joie et l’entraide, mais aussi de faire des rencontres et de créer des liens d’amitié. Ce n’est pas fini, cette activité peut également accueillir des mamans, car un service de halte-garderie est offert. D’ailleurs, nous avons un groupe de mamans qui vient une fois par mois. De plus, deux autres mères se sont greffées à un groupe du mercredi.

Avez-vous trouvé ? Eh oui ! L’activité est la cuisine collective. Si vous voulez vous inscrire ou avoir plus de renseignements, contacter La Maison des Grands-Parents de Villeray.

— Juliette Bellenger

Un milieu de stage accueillant

Depuis plusieurs années, nous avons le plaisir de recevoir des stagiaires de la technique en travail social du cégep Marie-Victorin. Cette année, nous accueillons Andréanne Galipeault les jeudis, du 29 janvier au 9 avril. Andréanne s’est bien et rapidement intégrée à l’équipe. Sa motivation à connaître et comprendre les divers éléments d’un organisme communautaire comme future travailleuse sociale se traduit par une bonne participation dans son milieu de stage. Je lui ai demandé de nous écrire un petit texte pour nous exprimer comment elle se sent comme stagiaire à la MGPV.

—Clémence Racine

La Maison des Grands-Parents de Villeray est, à mes yeux, un lieu de stage très intéressant. Les bénévoles y sont chaleureux, accueillants et enthousiastes.  J’adore faire mon stage à cet endroit, car je m’y sens accueillie et il y a toujours quelqu’un pour m’aider à apprendre. Ce qui me marque à la MGPV ce sont les gens, stagiaireautant les bénévoles que les employées, qui sont tous aussi généreux les uns que les autres ! J’adore l’esprit intergénérationnel qui règne à cet endroit et qui permet un partage des expériences. Vraiment, j’aime cet organisme et c’est un grand bonheur et une grande fierté pour moi d’y faire mon stage pendant 10 semaines.

— Andréanne Galipeault

La MGPV, un lieu inspirant

Notre expertise voyage à travers le monde et inspire diverses organisations, des intervenants et des chercheurs, particulièrement sur le thème de l’intergénérationnel, mais aussi sur la participation sociale des aînés. Le 10 février dernier, je recevais Marion Scheider, chercheure chargée de mission de recherche et de développement pour le programme d’Étude internationale sur le vieillissement. Mme Scheider a été référée par Andrée Sévigny, chercheure pour l’Institut sur le vieillissement et la participation sociale des aînés, qui a travaillé à l’élaboration du modèle des maisons des grands-parents. Cette jeune chercheure, dans le cadre de son sujet de recherche, s’intéressait particulièrement aux conditions et aux structures qui favorisent l’implication sociale des aînés. Comment et pourquoi les aînés s’impliquent-ils dans leur communauté ? À quels besoins ce choix répond-il ? Je lui ai donc transmis l’expertise de la MGPV avec beaucoup d’intérêt et de passion.

Pour ma part, il y a plusieurs raisons qui amènent les aînés à s’impliquer socialement. Toutefois, ce qui me semble le plus important c’est le désir d’aider, de faire leur part, de socialiser, de transmettre, et ce, en faisant partie d’un groupe, d’une équipe, d’un milieu d’appartenance qui partage leurs valeurs.

— Clémence Racine

Entente avec le Centre jeunesse de Montréal

Le mercredi 11 février à 11 h fut un moment bien spécial pour la MGPV et particulièrement pour la douzaine d’aînés impliqués dans l’activité de jumelage ado/aîné. En effet, l’entente de collaboration entre La Maison des Grands-Parents de Villeray et le Centre jeunesse de Montréal Institut-Universitaire (CJM-IU) a été signée, avec beaucoup de fierté, par le directeur du CJM-IU, M. Jean-Marc Potvin et moi-même. Cette entente, élaborée conjointement, respecte très bien notre philosophie et nos façons de faire. Plusieurs personnes de la MGPV étaient présentes à cet événement, les aînés impliqués, Monique Jefford, notre présidente, ainsi que Myriam Blanc, étudiante en travail social qui documente ce projet dans le cadre de sa maîtrise.

M. Jean-Marc Potvin, M. Pierre Bouchard, porteur du projet pour le CJM-IU, et moi-même avons présenté l’origine et l’évolution du projet. Ensuite les invités ont eu l’occasion de s’exprimer spontanément pour souligner cette collaboration qui permet d’offrir à des jeunes plutôt vulnérables l’occasion de s’épanouir et d’espérer à un mieux-être. C’est en complémentarité avec les services du CJM-IU que nous accompagnons ces jeunes. L’importance d’apporter un bon soutien aux bénévoles aînés a aussi été soulignée. La rencontre s’est terminée par des échanges informels entre les personnes présentes.

M. Potvin a exprimé comment il a à cœur cette collaboration et que ce projet devrait se développer dans les autres Centres jeunesse à travers le Québec. Par ailleurs, il va s’assurer que les résultats de la recherche de Myriam Blanc soient diffusés dans le réseau des Centres jeunesse. Félicitations à toutes et à tous !

— Clémence Racine

Les maisons des grands-parents au Québec

Cela fait déjà un an que nous vous avons informé du développement des maisons des grands-parents au Québec et, par le fait même, du travail des chercheures de l’Institut sur le vieillissement et la participation sociale des aînés (IVPSA) dans le cadre de notre financement accordé par le Secrétariat aux aînés. Le 18 février dernier, des représentants des maisons se rencontraient avec les chercheures et une représentante du Secrétariat aux aînés. Les chercheures nous ont présenté les avancées des travaux complémentaires au document « Les maisons des grands-parents : un modèle québécois ».

Trois autres documents seront élaborés, un premier portera sur l’évolution du bénévolat chez les aînés, un autre sur les maisons des grands-parents en milieux ruraux et un dernier sur le processus pour la création d’une  maison des grands-parents.

Lors de cette rencontre, nous avons aussi discuté du financement des MGP. Avec tous les changements au niveau des programmes de subventions du gouvernement, nous devons nous assurer que le financement obtenu en 2012, suite à une représentation des maisons au Secrétariat aux aînés, sera reconduit pour les prochaines années. Nous avons obtenu une rencontre avec Mme Francine Charbonneau, ministre de la Famille et ministre responsable des Aînés. Ainsi le 23 février, elle nous exprimait la grande pertinence des maisons des grands-parents pour le mieux-être de la communauté et elle nous confirmait notre financement pour 2015-2016.

Par ailleurs, nous avons eu l’information qu’une nouvelle maison des grands-parents avait été mise sur pied au Saguenay dans l’arrondissement de Chicoutimi. Nous sommes donc sept maisons au Québec. Sept, un chiffre chanceux qui devrait faire rayonner davantage toutes les MGP. C’est à suivre.

— Clémence Racine

L’enfant au cœur de notre action

Le 25 février dernier se tenait un atelier organisé à l’intention des bénévoles qui font de l’aide aux devoirs. Une vingtaine d’entre eux ont pris part à cette activité qui était animée par Mme Johanne Rigali du Centre de ressources éducatives et pédagogiques (CREP).

Mme Rigali a mis en évidence, tout au long de cet atelier, l’importance pour les bénévoles de placer l’enfant au centre de la démarche. Le rôle des bénévoles est d’amener l’enfant à être le véritable acteur de ses apprentissages. Pour ce faire, elle a rappelé qu’il est important d’établir une relation basée sur la confiance et le respect.

Elle a souligné que la motivation doit venir de l’enfant et que le bénévole est en fait un soutien qui doit lui permettre de prendre conscience du contrôle qu’il exerce sur sa réussite scolaire. Encourager, souligner les efforts et les progrès, et non seulement les résultats, valoriser les comportements positifs sont des gestes simples qui ont une grande portée.

Le défi que représente la concentration pour de nombreux enfants a également été soulevé par plusieurs bénévoles. Pas toujours facile de les faire travailler et de capter leur attention. Pour y arriver, Mme Rigali a présenté plusieurs petits trucs qui visent essentiellement à encadrer le travail de l’enfant et à créer un environnement favorable à l’apprentissage.

Cet atelier a été fort apprécié par les participants. Un après-midi riche en échanges et dont le contenu sera certainement très utile pour mieux aider les enfants à apprendre.

— Johanne Cholette

Brunch aux saveurs de cabane à sucre

Une quarantaine de personnes se sont présentées dimanche dernier pour le brunch qui avait comme thème : Les traditions de la cabane à sucre. Nous avons accueilli des bénévoles, des personnes fréquentant la MGPV, d’autres y entrant pour la première fois, des jeunes participant à des activités et qui, pour l’occasion, étaient accompagnés de leurs parents. C’était une bonne occasion de voir de nouveaux visages et de se régaler ensemble de spécialités québécoises.

Au menu, il y avait des fèves au sirop d’érable, miam-miam, en plus de pâtés divers et de croissants, une bonne salade de fruits frais ainsi qu’un pouding au sirop d’érable « divinement cochon ». Colette Gosselin, bénévole très impliquée à la MGPV, nous a fait une présentation de l’historique de la cabane à sucre avant d’aborder celle d’aujourd’hui plus commerciale. C’était très intéressant. Merci Colette !

À la demande de Clémence, plusieurs participants ont raconté leurs souvenirs des cabanes à sucre de leur enfance. Nous avons aussi parlé de la cueillette de la sève, de la cuisson du sirop et de la tire sur la neige. Quels souvenirs d’aller jouer dehors et de se salir d’un merveilleux mélange de tire, de boue et de neige ! Il ne faudrait pas non plus oublier les cuisinières qui ont préparé ce délicieux brunch : Thérèse, Maria et Giovanna. Un gros merci !

— Christianne Lefebvre

Une nouvelle activité à la MGPV

Je vais vous raconter l’histoire de la naissance d’une nouvelle activité à La Maison des Grands-Parents de Villeray. Il y a quelques mois, un intervenant d’Emploi Jeunesse, organisme œuvrant auprès de jeunes (18-25 ans), demande à nous rencontrer pour voir les possibilités de réaliser une activité intergénérationnelle.

Le temps passe, puis on échange des idées avec des aînés et un jeune mandaté par Emploi Jeunesse pour donner le point de vue de son groupe. C’est décidé, l’activité aura lieu sur une base mensuelle et débutera le 19 mars.

Afin de bien organiser cette nouvelle activité, les aînés impliqués se sont rencontrés pour discuter des choix d’activités et des thèmes à aborder avec ces jeunes adultes.

La première rencontre arrive enfin ! Depuis le temps qu’on en parle ! Dix bénévoles sont arrivés de bonne heure afin d’accueillir ces jeunes adultes qui passeront la matinée à la Maison. C’est autour d’un questionnaire que tous ont fait connaissance. La rencontre s’est terminée par un succulent dîner. L’histoire n’est pas finie, mais c’est la fin d’un premier chapitre !

Par ailleurs, organisée par Emploi Jeunesse, le 11 février dernier, nous avons eu une rencontre ayant pour thème La prévention des gangs de rue, qui avait pour objectif d’informer et de démystifier ce phénomène.

De nombreux jeunes et une dizaine d’aînés impliqués auprès d’adolescents se sont présentés à cette rencontre animée par un jeune homme qui a déjà fait partie d’un gang de rue. La rencontre était intéressante et instructive !

— Juliette Bellenger

Le chœur intergénérationnel en concert à la MGPV

Depuis septembre, le chœur de chant intergénérationnel de La Maison des Grands-Parents de Villeray a tenu ses répétitions hebdomadaires et a offert une prestation lors du brunch de la MGPV le 20 novembre dernier de même qu’une autre en décembre à l’école Victor-Doré. Ces deux prestations ont été fort appréciées. Cette activité se déroulera jusqu’au 26 mai.

En plus des chansons de Noël qui étaient au programme à la fin de l’automne, les choristes auront eu l’occasion d’apprendre, cette année, douze nouvelles pièces dont six d’auteurs-compositeurs québécois soit Gilles Vigneault, Michel Rivard, Alex Nevsky, Willy Lamothe, Luc de Larochellière et Marc Dupré.

Le chœur, dirigé par Ariane Duclos, composé d’une vingtaine de choristes dont quatre jeunes d’âge scolaire, se fera un plaisir de vous offrir son répertoire 2014-2015 lors du brunch qui se tiendra le dimanche 24 mai. Je suis certaine que vous allez apprécier ce concert rafraîchissant qui vous est offert gratuitement. Venez en grand nombre, n’oubliez pas de confirmer votre présence au 514 383-9108.

— Marité Perron

Semaine de l'action bénévole

Hommage à une bénévole d'exception

Nous profitons de la Semaine de l’action bénévole qui aura lieu du 12 au 18 avril pour saluer Jacqueline Giguère, la bénévole ayant le plus d’années d’implication à la MGPV.

Sa vie entière en fut une de dévouement et de générosité. Mère de cinq enfants, à qui elle a transmis son grand cœur, elle ne compte plus les années passées à aider soit en gardant des enfants qui vivaient des périodes difficiles ou en aidant au « Blé d’or », club d’âge d’or, elle qui n’en avait pas encore l’âge !

Elle aime être utile, parler avec les gens qui viennent à la friperie pour trouver du beau à bon prix, mais aussi et surtout pour être écoutés. Jacqueline prête à chacun et chacune une oreille attentive et demeure discrète. On peut appeller ça le secret professionnel !

Il y aura bientôt 22 ans que Jacqueline a commencé à la MGPV qui était à ce moment située sur Casgrain coin Villeray, dans un grand appartement.

À l’aube de ses 80 ans, elle ne pense pas à la retraite et continue d’être au poste tous les mercredis, de 8 h 30 à 16 h. Douce, réservée, elle est une figure rassurante à la friperie.

Nous la saluons bien bas et la remercions pour toutes ces années passées et futures avec nous.

— Claire Provost

Des jeunes de cœur parlent bénévolat

J’ai eu le plaisir de rencontrer trois jeunes, entre 11 et 14 ans, pour connaître leur opinion sur le bénévolat. Chacun fait ou a fait du bénévolat sans se percevoir comme un bénévole ! Selon eux, ils rendent service et c’est tout !

Pendant la fin de son primaire, Gregory, 14 ans, a apporté un soutien à des jeunes de maternelle. Jenya, 13 ans, profite de ses journées pédagogiques pour venir aider à la MGPV et, quand elle deviendra designer de mode, elle aimerait bien s’occuper de personnes âgées. Chloé, 11 ans, rend service en gardant des enfants de la famille et aide aussi ses grands-parents. Adulte, Chloé aimerait diriger une garderie et faire du bénévolat, à l’hôpital, auprès des enfants malades.

Nos jeunes se sentent concernés par l’entraide et trouvent tout à fait normal de faire leur part dans la société, sans attendre d’argent en retour. Ces jeunes partagent de belles valeurs et représentent de grands espoirs pour l’avenir.

—Claire Provost

Place aux jeunes générations

Une expo solo à douze ans

Que feriez-vous si vous aviez onze ans et vouliez vendre votre seule et unique œuvre picturale ?

Eh bien ! Si vous vous appeliez Francis Ménard vous iriez tout simplement, seul, à la Galerie Richelieu, rue Saint-Denis, vous enquérir des moyens à prendre pour y parvenir.

Ainsi, un an plus tard, Francis, maintenant âgé de douze ans, bien connu à la MGPV comme le petit prince (de Saint-Exupéry), inaugurait, le 6 décembre 2014, une exposition solo de ses œuvres, soit 21 au total, dont un diptyque et une toile grand format acquise par l'école Hélène-Boullé et installée dans son hall. Sans surprise, pour lui, il vendit toutes ses toiles lors du vernissage !

De plus, il reçut une commande et se vit offrir un cours de peinture professionnel ! Notre petit prince, contrairement à son modèle saint-exupérien, n'a pas besoin d'aide pour dessiner des moutons !

Enfin, il a déjà gagné deux fois un des prix annuels de la « Semaine du goût de vivre » pour ses dessins et ses textes inspirants.

Monter sa première expo solo, vendre toutes ses toiles et poursuivre ses études sans se laisser abattre par les obstacles rencontrés sur son chemin ! Quel talent !

Yves Bernard

Poésie

J'aimerais

J’aimerais être, être ce que je suis
Mon âme ne peut pas naître
Tant qu’elle ne peut pas paître
Dans les champs de l’invisible
Et chanter les notes de l’indivisible

Mon esprit aimerait apprendre
En même temps comprendre
Il est ouvert et j’aimerais qu’il le reste
Ouvert sur le temps qu’il me reste

Mon cœur aimerait se sentir tout vert
Prêt à accueillir les primevères
Il aimerait l’odeur des parfums
Avec lequel il ne ferait qu’un

Mon corps se défait lentement
De tous ses espoirs encombrants
J’aimerais qu’avec tous ses sens aiguisés
Il puisse se réhabiliter, se dépayser
Et se laisser être, simplement être

Rolande Spénard

Coin du souvenir

L'incendie de mon école

L’école, oui, j’en garde souvenir, une grande bâtisse blanche, deux étages, un troisième mansardé, où logeaient les instituteurs, le rez, auquel on accédait par une large volée de marches, avec ses deux classes, à droite, celle des plus petits, et m’zelle Desoche, l’institutrice, nous y étions les trois premières années, et, à gauche, celle de m’sieur Damon, qui enseignait aux enfants et aux ados, car l’on ne quittait l’école qu’à seize ans. Le préau, couvert de gravillon, et ses platanes, au bord de la route cantonale... derrière, un arbre immense, un orme peut-être, ou un frêne. Les pupitres de bois, l’ardoise — de vraie ardoise — et la craie, les cahiers lignés, et, très vite, l’encrier et la plume, ces lettres soigneusement tracées...

Mais les souvenirs précis se sont effacés. Il reste les longues punitions, les « Vous me ferez cinquante fois je ne dois pas... », mais, et cela me paraît aujourd’hui étrange, les prix de bonne conduite ! et d’un en particulier, un livre, Saint-Winifred, cela parlait de garçons dans une école victorienne, et c’était si horrible que je ne pus en lire guère plus d’une dizaine de pages ! Ce livre a disparu, mais je possède encore un autre de ces prix, L’île au trésor, qui fut, lui, lu nombre de fois !

À onze ans, j’allai au Collège, à Lausanne, mais n’y restait que quelques mois, et ce ne sont pas les mois les plus heureux de mon enfance. À douze, j’allai en prim’ sup’ à Pully, avec un prof, M. Maulaz, qui me marqua profondément par sa manière de nous enseigner, par la liberté qu’il savait nous laisser. L’école, là, était beaucoup plus imposante ! Et, un jour, le jour de mes quinze ans, j’étais rentré, comme chaque jour, à la maison pour le dîner, j’avais pris mon livre d’instruction civique, car, l’après-midi, il y aurait un examen, et c’était le directeur, un prof qui nous terrifiait, qui donnait ce cours. Et nous en étions au gâteau d’anniversaire lorsque le téléphone sonna. C’était un copain.

— Philippe, l’école brûle !

— Tu me fais une farce, parce que c’est mon anniversaire.

— Non, regarde…

Mon village était à près d’un kilomètre de là, mais je voyais un nuage de fumée noire qui s’élevait au loin. Je ne crois pas avoir terminé le gâteau ! J’enfourchai ma bicyclette et pédalai... et c’était vrai, l’école flambait. Les tuyaux tout neufs des pompiers étaient crevés de toutes parts et des milliers de minuscules geysers s’en échappaient, ceux de la ville de Lausanne arrivèrent, puis l’armée, qui installa des tuyaux jusqu’au lac, et le lac n’est pas tout proche ! et ce n’est que plusieurs heures plus tard que le feu fut enfin circonscrit, des heures que nous avons passées assis sur un mur proche.

La cloche, fondue, avait traversé tous les étages. Le feu avait pris dans la cuisine de l’école ménagère, à l’entresol. Personne ne fut blessé, mais, du bâtiment, il ne resta que les murs. C’était un jeudi de mars. Et nous nous voyions déjà en vacances jusqu’à la fin de l’été... mais... oh ! dès le lundi suivant, l’école reprenait ! Toutes les écoles du canton avaient envoyé livres et cahiers, une école alors en construction avait été terminée au pas de course pour nous accueillir, d’autres écoles des environs avaient trouvé de la place pour tous les élèves... et ce qu’il m’est longtemps resté, dans mon livret scolaire tout neuf, ce sont des pages blanches marquées « brûlé dans l’incendie du collège de Pully le 10 mars 1955 », et ce souvenir, vivre le rêve secret de tant d’écoliers : voir son école flamber !

Philippe

Saviez-vous que...

Apprendre la musique après 60 ans

Les personnes de plus de 60 ans qui jouent d’un instrument de musique en groupe auraient une meilleure qualité de vie sur le plan physique, psychologique et social. C’est du moins l’hypothèse qu’a émise Audrey-Kristel Barbeau, étudiante au doctorat en musique à l’Université McGill à Montréal.

Pour la vérifier, elle a mis sur pied au début de l’année 2014, une harmonie* bilingue et intergénérationnelle dont elle est la directrice musicale. Elle a invité des aînés, qui avaient déjà appris la musique et d’autres qui n’avaient aucune connaissance dans le domaine, à se joindre à l’orchestre et à apprendre un instrument de musique.

Bien que les résultats de sa recherche ne soient pas encore connus, l’expérience s’est avérée tellement intéressante qu’elle a décidé de la poursuivre au-delà des besoins de son étude. De nouveaux aspirants musiciens se sont donc joints au groupe en janvier dernier.

 

L’Harmonie Nouveaux Horizons de Montréal, la première du genre au Québec,  entretient un lien étroit avec sa grande sœur l’Association internationale de musique nouveaux horizons (New Horizons International Music Association), composée de plus de 200 groupes à travers le monde et qui compte plus de 9 000 membres de plus de 50 ans. La philosophie de New Horizons « faire de son mieux est suffisant » est le point fondamental qui exprime l’esprit positif, essentiel à l’engagement et à la réussite des musiciens et musiciennes aînés.

Vous aimeriez en faire partie ? La prochaine rencontre d’information et d’inscription aura lieu en septembre prochain. Entretemps, vous pouvez trouver plus d’information à l’adresse www.nhmontreal.com et assister gratuitement au concert qui aura lieu, conjointement avec des étudiants de McGill, le jeudi 9 avril prochain, à 19 h 30 à la salle Pollack de l’Université McGill, au 550, rue Sherbrooke Ouest, à Montréal.

Marité Perron

* Ensemble musical ne comportant que des instruments à vent (flûte, clarinette, hautbois, trompette, saxophone…) et des percussions.

À noter à votre agenda
Brunch intergénérationnel
Le prochain brunch aura lieu le dimanche 24 mai
11 h à 12 h :
Brunch
12 h à 13 h : Animation et prestation du chœur de chant intergénérationnel de la MGPV.
Veuillez confirmer votre présence avant le jeudi 21 mai. Activité gratuite.
Bienvenue à toutes les générations !