La Maison des Grands-Parents de Villeray

 
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Mémoire collective

Le bulletin Mémoire collective est une publication trimestrielle qui a pour but d'informer et de divertir les membres et l'entourage de la Maison des Grands-Parents de Villeray.

Normalement publié en format papier et distribué gratuitement par la poste régulière, le bulletin est également disponible dans internet en version abrégée. Vous pouvez vous procurer la version papier du bulletin Mémoire collective, en communiquant avec nous par téléphone ou par courriel. Nous sommes également en constante recherche de textes à publier; alors si vous êtes intéressés, remplissez le formulaire « À vos plumes ».

Hiver 2015

Cet automne, plusieurs activités ponctuelles se sont ajoutées aux activités régulières. Comment ne pas répondre positivement aux invitations de collaborations, de partage d’expertise quand nous avons toute une richesse d’expériences de rapprochement et d’entraide intergénérationnels. De plus, les bénévoles répondent avec engouement et plaisir à nos demandes, et ce, bien souvent dans des délais plutôt courts. Merci chers bénévoles !

Par ailleurs, l’équipe de bénévoles continue de s’enrichir de nouvelles personnes qui, à leur tour, désirent donner de leur temps et de leur expérience avec le sentiment de contribuer au mieux-être de leur communauté. Une fois bien imprégnés du plaisir d’aider, ces bénévoles deviennent très fidèles à leur engagement.

Au moment où j’écris ce texte, il reste plusieurs activités à réaliser avant les fêtes, mais je sais que l’équipe de la MGPV saura encore une fois comment accomplir tout ce travail, tout en gardant le plaisir « d’être et de faire ensemble ».

Je vous souhaite une joyeuse période des fêtes et une bonne année 2016 où nous avons besoin, plus que jamais, de paix, de respect, de solidarité et d’amour.

— Clémence Racine
Directrice générale



Invitation à nous proposer des textes

Vous pouvez nous soumettre vos textes qui rejoignent notre mission : l'intergénérationnel et ce qui en découle. Le comité du bulletin, composé de trois bénévoles aînés, de la secrétaire et de la directrice générale, vous informera si votre texte est retenu. Nous attendons donc vos écrits.

La date de tombée pour nous soumettre vos textes est le 22 janvier 2016.

Conseil d'administration et comité des responsables

Un petit mot du conseil...

Comme chaque année, nous profitons de la période des Fêtes pour réunir nos bénévoles autour d’un repas festif. Sans leur soutien, La Maison des Grands-Parents de Villeray ne pourrait offrir autant de services qui sont grandement appréciés des enfants, des ados, des parents, de la communauté et apportent, à nous les bénévoles, un sentiment de fierté et d’accomplissement.

Cette soirée, qui a eu lieu à l’organisme Petites-Mains, se veut une manifestation de notre reconnaissance. C’est aussi une bonne occasion de s’amuser !

Nous espérons que les bénévoles ont bien profité de cette belle soirée ! À l’année prochaine !

— Christianne Lefebvre et Ginette Morrier,
membres du conseil d’administration

 

À l’occasion de la période des Fêtes, les membres du conseil d’administration de La Maison des Grands-Parents de Villeray désirent souhaiter à chacun d’entre vous un très Joyeux Noël. Souhaitons que la nouvelle année apporte à tous paix, joie et sérénité. Nous sommes heureux de partager avec vous cette période de célébrations. Nous vous remercions de contribuer à la réussite de notre mission intergénérationnelle par votre présence et votre implication.

— Monique W. Jefford, présidente

décoration

... et des responsables

Lors des rencontres mensuelles du comité des responsables, on fait toujours un tour de table, ce qui permet à chaque bénévole responsable d’activité de partager ses commentaires afin de favoriser la réussite des activités en tenant compte des objectifs qu’on s’est donnés. Ensemble, on trouve des solutions ou des idées qui permettent à la MGPV de bien répondre aux besoins des diverses générations. Outre l’objectif de voir au bon fonctionnement des différentes activités, les aînés responsables ont toujours la préoccupation de s’assurer que la MGPV respecte l’équipe des bénévoles en terme de soutien et de reconnaissance. Plaisir est aussi un mot qui revient très souvent dans nos échanges. Les bénévoles ont-ils du plaisir dans leur implication ?

— Clémence Racine

Place aux nouvelles

Carrefour automnal des aînés

Dans le cadre de la Journée internationale des aînés, au Patro Le Prevost, une belle journée a été offerte aux aînés par la Concertation locale des aînés de Villeray.

La Maison des Grands-Parents de Villeray y a tenu un kiosque, ce qui a permis de mieux faire connaître notre organisme. Anne-Marie et moi nous occupions de répondre aux questions des gens qui venaient à notre kiosque. Il y eut beaucoup de visiteurs dont plusieurs découvraient notre mission.

claviCet évènement fut l'occasion pour les aînés de se reconnaître et de prendre du bon temps ensemble.

La journée a débuté par la présentation du comité organisateur et des différents organismes qui y prenaient part. On a aussi eu un mot du député de Laurier-Dorion, M. Gerry Sklavounos.

Puis on se rendit à l'arrière de la salle participer à une pièce de théâtre offerte par l’AQDR Saint-Michel et Tandem avec la participation d’un comédien de Mise au jeu et de quelques intervenants. L’objectif était de faire interagir les aînés, en soumettant différents scénarios présentant des situations de communication pouvant engendrer des conflits entre aînés dans leur milieu de vie. À la fin de chaque présentation, on demandait à l'auditoire quelle aurait pu être la meilleure façon de gérer le tout. Parfois un spectateur était appelé à venir refaire la même scène y mettant sa conclusion.

claviÀ l’heure du dîner, un buffet froid était offert à tous. En après-midi, il y avait des ateliers pour tous les goûts, du dessin, de la peinture, des exercices de yoga, des massages sur chaise, etc.

Somme toute, la MGPV n’est pas passée inaperçue et on nous disait être intéressés à venir voir comment, eux aussi, pourraient devenir bénévoles ou utiliser nos services. Une belle journée tellement chaleureuse !

— Colette Gosselin

Bienvenue aux nouveaux bénévoles

Depuis sa création, La Maison des Grands-Parents de Villeray est chaleureuse et ouverte à tous. Chaque automne qui arrive voit un nombre grandissant de nouveaux bénévoles qui veulent donner temps et énergie à la MGPV. Dans une société de plus en plus mercantile, il est rafraîchissant de trouver un aussi grand nombre de personnes qui désirent faire partie de la grande et belle famille de la MGPV. Selon ses talents, ses habiletés et ses disponibilités, chacun et chacune s’impliquent et forment un maillon d’entraide dans la grande chaîne de l’humanité. Depuis un peu plus d’un an, nous avons accueilli de nombreux bénévoles. Voici la liste de ces nouveaux bénévoles qui sont toujours actifs :
Danièle Aguerre
Ginette Brassard
Fatma Alane Sarah Caron
Jacinthe Aubin Jean-Guy Champagne
Carl Beauregard Aurora Cocirlan
Lory-Anne Bélanger Diane Des Ormeaux
Claire Béliveau Caroline Desrosiers
Louise Bertrand Nicole Etésonne
Martine Bouffange Louise Huot
Francine Boyer Honorine Kenguruka
Francine Labelle Philippe Poliquin
Ginette Lapierre Maritza Rocha
Marjolaine Lebon Suzy Roda
Solange Lessard Gaïa Schiavon
Danielle Maither Christopher Soler
Claude Moquin Jean-Luc Stimphil
Jeannette Nadeau Nancy Thibeault
Margarita Nino-Torres Lise Ypperciel
Giovanna Pitton

— Claire Provost

Nous vous présentons le texte de Claude qui nous partage son expérience comme nouveau bénévole à l’aide aux devoirs :

1, 2, 3, j’y vais !

Lors d’une soirée entre amis, j’apprends d’une grand-maman active l’existence de La Maison des Grands-Parents de Villeray. Curieux d’en savoir davantage, je l’écoute avec attention. Elle y fait de « l’aide aux devoirs ».

Tiens, tiens, et si c’était pour moi ? J’ai du temps libre, pourquoi ne pas offrir mes services à cet organisme. C’est décidé, j’y vais ! Je rencontre Mme Racine, et je m’inscris comme bénévole pour l’aide aux devoirs. Celle-ci m’invite à assister à une rencontre de formation portant sur l’accompagnement des jeunes pour les devoirs. J’écoute attentivement la formatrice, Johanne Rigali, qui nous renseigne sur les subtilités inhérentes à la tâche. J’y apprends, entre autres, que les enfants d’aujourd’hui lisent l’heure numérique et non sur une horloge comme j’avais appris à le faire étant petit.

Je doute ! Et si ce n’était pas fait pour moi ? Je n’ai pas d’enfants et je n’ai pas évolué dans ma vie active entouré d’enfants. Après ma première rencontre avec mon jumelé, mes doutes s’estompent rapidement. Que d’appréhensions non fondées ! Tout s’est très bien passé. L’expérience est très valorisante. Je me sens utile. Je contribue à l’apprentissage d’un jeune.

Non, je ne regrette en rien cette initiative très gratifiante à tout point de vue.

— Claude Moquin

Brunch

La recette pour qu’un brunch soit bien réussi est assez simple ! La MGPV l’utilise à chaque fois et c’est toujours une belle réussite.

Il faut bien choisir les invités en accord avec le thème de la rencontre et ouvrir ses portes à la communauté. Le 25 octobre dernier, nous avons mis de nouveau en application cette recette en invitant des jeunes adultes inscrits à Jeunes en Action (programme d’Emploi Jeunesse) et qui participent, une fois par mois, à une activité intergénérationnelle à la MGPV.

La première heure a permis aux personnes présentes de se mettre à l’aise, de discuter entre eux tout en dégustant une bonne salade de fruits et de moelleux muffins. Ensuite, pour la deuxième heure, l’attention et la participation de tous étaient requises. Nous étions deux pour animer, Danielle et moi. Les jeunes ont commencé par se présenter et parler de leur parcours. Nous avons découvert cinq jeunes formidables qui s’expriment très bien.

jeunes adultesLes aînés qui participent à l’activité mensuelle ainsi que nos invités ont expliqué ce que leur apportent les rencontres intergénérationnelles. L’heure est passée très rapidement, l’échange était convivial. À la fin de la rencontre, des bénévoles, qui venaient au brunch pour la première fois, m’ont dit combien ils avaient apprécié l’ambiance et l’échange avec les jeunes adultes. Tout le monde s’est régalé et nous attendons le prochain brunch avec impatience !

— Juliette Bellenger

Le Petit Prince

En plus des activités régulières, la MGPV collabore à divers projets qui ont tous en commun le rapprochement intergénérationnel. Au début de novembre dernier, Alexandra Jakley, étudiante à l’Institut National de l’Image et du Son (INIS), me contactait pour voir comment la MGPV pourrait collaborer à son projet de court-métrage.

Après avoir échanger sur les objectifs de son projet, je lui propose de rencontrer Yves, bénévole aîné impliqué auprès de jeunes, et Francis, adolescent qui fréquente la MGPV depuis quelques années. Ces deux générations ont développé au fil des ans une belle amitié et complicité qui leur apportent beaucoup de plaisir.

Alexandra a su s’inspirer de cette belle relation intergénérationnelle pour réaliser un intéressant documentaire qui présente très bien l’approche et les valeurs au cœur de la MGPV. Ce court-métrage, qui a pour titre Le Petit Prince, a été présenté à la Cinémathèque lors de la présentation des réalisations d’un groupe d’étudiants de l’INIS. Vous pourrez le visionner sous peu sur notre site : www.mgpv.org.

— Clémence Racine

Cocktail et souper-bénéfice Centre Lajeunesse

Cela fait déjà nombre d’années, huit pour être précis, que le Centre de Loisirs communautaires Lajeunesse organise ce souper-bénéfice, et nombre d’années également que La Maison des Grands-Parents de Villeray y participe, en l’offrant à certains bénévoles faisant partie du comité des responsables. Cette année, ils ne furent que deux, ainsi que Clémence, la directrice. Cela commence avec un cocktail, et, bien sûr, les mots de bienvenue, mais qui sont souvent difficiles à saisir, surtout que nous sommes nombreux ! Une vingtaine de tables rondes où sont assis une dizaine de convives, dans une atmosphère de fête, tout cela formant un joyeux brouhaha ! Un repas délicieux, cette année préparé par le chef du restaurant Tandem, salade César, macreuse de bœuf, plateau de fromages du Québec et natas au sirop d'érable, tartelette portugaise. Et les ballons que l'on peut acheter et qui tous contiennent un cadeau, et de petits spectacles qui accompagnent le repas, dont un en particulier, un jeune couple nous offrant des danses « rock'n roll » des années cinquante... Charmant !

— Philippe Trolliet

Le communautaire, on n'a pas les moyens de s'en passer

Les 2 et 3 novembre dernier, plusieurs organismes communautaires fermaient leur porte et cessaient leurs activités pour faire une grève de deux jours. Bien que la MGPV ait décidé de ne pas cesser ses activités lors de ces journées, elle a appuyé ce mouvement de grève et elle a profité de cette occasion pour sensibiliser et informer la population. Pendant ces deux journées de grève, les bénévoles et l’équipe de travail ont remis aux participants un feuillet d’information qui présentait certaines réalités sociales et l’apport des organismes communautaires du quartier.


Sans l’apport du communautaire, que deviendrait notre quartier ? Par quels moyens alors aider les plus démunis ? Comment vaincre la pauvreté et les inégalités sans le travail acharné de tous ces groupes ? Quelle voix resterait-il pour défendre les intérêts collectifs sans le communautaire ?

Les organismes communautaires exigent du gouvernement une reconnaissance de leur travail par le biais d’un financement adéquat.

— Clémence Racine

Le chœur de la MGPV, plus intergénérationnel que jamais !

Le chœur intergénérationnel de la MGPV a repris ses activités en septembre avec son nouveau chef, Gérard Parent, 21 choristes déjà présents l’an dernier ainsi que neuf nouvelles recrues. Il compte actuellement 44 choristes dont le tiers est composé de 14 jeunes du primaire de l’école Hélène-Boullé qui chantent avec cœur et enthousiasme. Nous en sommes très heureux puisque l’un des objectifs de la MGPV est de favoriser les échanges entre les générations à travers les différentes activités offertes à la MGPV. Au programme cette année, 25 chansons dont neuf faisant partie du répertoire du temps des Fêtes. Le chœur a offert ces dernières lors d’une prestation au brunch du 6 décembre dernier à la MGPV ainsi que lors d’un concert de Noël à l’école Hélène-Boullé, le 17 décembre.

Après un automne dynamique et bien rempli, le chœur fait relâche pour la période des Fêtes. Les pratiques reprendront le jeudi 14 janvier. Il est toujours possible de vous inscrire à cette activité gratuite et dès qu’une place deviendra disponible, il nous fera plaisir de communiquer avec vous.

— Marité Perron

Un loisir particulier pour les enfants

Marie-Hélène Proulx, journaliste pour la revue Montréal pour enfants, s’est intéressée particulièrement au chœur intergénérationnel de la MGPV pour un article portant sur les loisirs pour les enfants. C’est ainsi qu’au début de novembre, elle rencontrait quatre jeunes choristes pour leur poser quelques questions afin d’alimenter son article. Comme directrice de la MGPV, j’ai aussi répondu à ses nombreuses questions, toutes aussi pertinentes les unes que les autres.

Vous pouvez lire cet article en ligne sur le site : www.montrealpourenfants.com dans la parution hiver 2015.

— Clémence Racine

Journée de formation et de reconnaissance

Dans le cadre de l’activité jumelage aîné/ado, le vendredi 6 novembre dernier, une dizaine d’aînés impliqués, les intervenants responsables du projet pour le Centre jeunesse de Montréal (CJM-IU) et moi-même étions réunis dans la région de Lanaudière pour une journée de formation et d’échanges. Bien que le programme de la journée fut bien rempli, nous avons bien profité du plaisir d’être ensemble.

En avant-midi, Catherine, du CJM-IU, nous a présenté la réalité des fugues chez les jeunes. Comment prévenir ou accompagner les jeunes dans un tel contexte ? Les aînés avaient plusieurs questions et commentaires très pertinents. Cela me rappelle une phrase d’une jeune : « Moi, je ne fuguerai jamais de la MGPV ».

Ensuite Myriam nous a présenté les résultats de son projet de mémoire de maîtrise en Travail social. Sous le thème « Intégration sociale de jeunes adultes sortant de centre jeunesse, jumelage intergénérationnel et reconnaissance », ce projet présente très bien le rôle et l’apport des aînés auprès des jeunes. Bravo Myriam !!! Ce fut un beau moment de reconnaissance pour les aînés. J’ai même vu quelques larmes d’émotion coulées sur les joues de certains.

Après un bon dîner où le temps s’est quelque peu arrêté, il fallait revoir l’horaire afin de s’assurer que chaque bénévole ait le temps de partager ses expériences de jumelage et de profiter de l’apport de tous pour refaire le plein d’énergie et poursuivre en force l’accompagnement de « leur » jeune.

La journée s’est terminée avec beaucoup de satisfaction. Quels beaux moments d’échange, de reconnaissance, de partage, d’entraide et de plaisir !!!

— Clémence Racine

Dîner solidaire

Le 17 novembre, un dîner réunissait une trentaine de personnes venues se délecter et contribuer à la campagne de financement de la Table de concertation en sécurité alimentaire. Agréable moyen de faire d’une pierre deux coups ! À un coût minime (12 $) le repas était délicieux et généreux. Les profits réalisés serviront à financer divers projets qui ont pour objectif de permettre aux personnes à faible revenu du quartier de mieux répondre à leurs besoins alimentaires. À La Maison des Grands-Parents de Villeray, on fait vraiment des miracles !

L’atmosphère des plus joyeuses, un va-et-vient incessant, des cuisinières bénévoles talentueuses, une vraie maison remplie de mots, de rires et de bons repas.

Que la fête continue encore dans le cœur de chacun !

— Claire Provost

Le Troisième Rendez-vous Interculturel de Villeray

Un beau vendredi de novembre, j’ai assisté, avec trois autres personnes de La Maison des Grands-Parents de Villeray, à une formation visant à une plus grande inclusion dans notre quartier des personnes de toutes les origines. La rencontre, qui durait toute la journée, se tenait au Patro Le Prevost. Elle était organisée par le projet de Rapprochement interculturel de Villeray (RIV), des organismes communautaires et des citoyens du quartier qui travaillent ensemble afin de favoriser la collaboration, l’échange sur les enjeux et sur les moyens d’action à prendre pour mieux intégrer les minorités culturelles à la vie de notre quartier.

Différents conférenciers, spécialistes de ces questions, sont venus nous sensibiliser à l’approche interculturelle qui est le modèle d’intégration des immigrants privilégié par le Québec et qui diffère quelque peu du modèle canadien du multiculturalisme. Pour mieux intégrer les personnes de diverses origines, il faut favoriser le dialogue entre les personnes de la société d’accueil et celles issues de l’immigration et dépasser nos préjugés pour aller à leur rencontre.

Le vivre ensemble est très important, il ne faut jamais oublier que la richesse de la diversité de notre société doit se conjuguer avec le partage d’une culture publique commune qui nous rassemble.

Dans différents ateliers, nous avons réfléchi et discuté sur les moyens d’action à prendre pour intéresser les personnes des minorités culturelles non seulement à bénéficier des services, mais aussi à s’impliquer dans nos organisations communautaires. Il nous appartient de leur expliquer les codes et les valeurs de la société québécoise tout en étant conscient  des difficultés que rencontrent les personnes qui émigrent dans un autre pays et de leur identité multiple.

J’ai trouvé particulièrement intéressant l’atelier sur les jeunes de deuxième génération, c’est-à-dire ceux nés ici ayant au moins un de leurs parents immigrant, car ils sont très présents à l’activité d’aide aux devoirs à laquelle je participe à la MGPV.

Ce fut une journée très enrichissante. Il ne nous reste qu’à mettre en pratique ce que nous avons appris.

— Ginette Morrier

Heure du conte

Un mercredi matin, le 2 décembre, une douzaine de conteuses - et lectrices - d’histoires aux tout-petits se sont rencontrées au Bistro l’Enchanteur, à l’invitation de l’une d’entre elles, Véronique, pour se connaître et échanger leurs idées, et les petits trucs qu’elles utilisent.

L’heure du conte est une activité où l’on a peu d’occasions de se voir et de se parler, et, ce matin-là, elles s’en sont données à cœur joie ! Deux heures d’où toutes sont reparties enchantées !

— Philippe Trolliet

Magasin-Partage de Noël

À l’approche des fêtes, le Magasin-Partage Villeray de Noël représente une belle alternative aux paniers de Noël. Cette alternative permet aux personnes à faible revenu de sillonner les allées du magasin et d’avoir ainsi la possibilité de magasiner… « comme tout le monde » pour les fêtes… Ces personnes auront alors à débourser 10 % du coût total de leurs achats.

Ce projet peut se réaliser grâce à la collaboration de plusieurs organismes du quartier, à la générosité de divers donateurs ainsi qu’à l’implication d’un bon nombre de bénévoles de toutes les générations.

Le Regroupement des Magasins-Partage de Montréal travaille aussi toute l’année à sensibiliser la population et les entreprises aux effets de la pauvreté en lien avec l’alimentation, afin de recueillir des dons en argent et en denrées pour les Magasins-Partage de Montréal.

Cette année, la Maison y a participé de diverses façons : en recueillant des denrées alimentaires et des jouets, ainsi qu’en offrant des cadeaux qui ont été joliment emballés par des adolescents dans le cadre de l’activité intergénérationnelle avec le programme Motivation-Jeunesse. Pour ces ados, c’est l’occasion de s’impliquer et d’être sensibilisés à la pauvreté et à l’entraide.

C’est toujours très stimulant de travailler à une telle cause, celle d’offrir aux personnes, aux familles en cette période de festivités la possibilité de bien garnir la table et de recevoir de petits cadeaux pour les enfants et pour les adultes, et ce, dans le respect, la dignité et le plaisir du partage.

— Clémence Racine

Place aux jeunes générations

Bien que la grande majorité des bénévoles de la MGPV soit des aînés, nous recevons des jeunes qui apportent leurs visions et leurs valeurs dans l’équipe. Pour la plupart de ces jeunes, c’est bien souvent une première activité de bénévolat. C’est une belle expérience enrichissante dans une solide équipe multigénérationnelle et multiculturelle. Nous avons demandé à quatre jeunes étudiantes de nous partager leur réflexion sur leur implication à la MGPV.

— Clémence Racine

Depuis le mois de septembre dans le cadre de mon baccalauréat en Travail social, je fais de l’aide aux devoirs et j’aide à quelques autres services comme la friperie, le soutien informatique et la halte-garderie. Je suis nouvelle à Montréal et le fait de contribuer à la vie intergénérationnelle de mon quartier m’aide à m’intégrer et à rencontrer d’autres personnes que je n’aurais pas rencontrées autrement. J’ai toujours été une personne attentive et respectueuse aux besoins des autres et La Maison des Grands-Parents de Villeray me permet de constater que d’autres personnes ont ces mêmes intentions que moi. En plus, le fait de créer des liens et d’apprendre de nouvelles choses, dans un esprit familial de partage et d’entraide, m’apporte également beaucoup dans le cadre du bénévolat, car il rejoint mes propres valeurs. J’apprécie mon expérience dans cet organisme, puisqu’elle me permet à la fois de me sentir encore plus chez moi dans cette ville et de participer à la création de liens sociaux et de soutien avec ma communauté. J’ajouterais finalement que mon bénévolat à La Maison des Grands-Parents de Villeray est très enrichissant sur le plan académique, en ce qui a trait à mon parcours de formation universitaire en Travail social, ainsi que sur le plan personnel, en ce qui concerne mes valeurs de famille, d’amitié, de respect et de partage des savoirs.

— Sarah Caron

Je pensais depuis quelque temps déjà à faire du bénévolat, et je ne regrette rien de mon choix. C’est non seulement une expérience gratifiante, mais c’est aussi beaucoup au sujet des relations humaines. On apprend sur soi, sur sa propre volonté de s’impliquer dans des activités collectives. On apprend aussi à mieux connaître ceux qui nous entourent, peut-être même ceux qu’on n’aurait pas approché de manière aussi naturelle la plupart du temps. C’est pour ça que j’aime être bénévole, on garde un contact avec les gens, tout en sachant qu’on se rend utile et que notre geste compte.

— Lory-Anne Bélanger

Depuis le mois de septembre, j’ai eu la chance de faire partie de la grande famille de La Maison des Grands-Parents de Villeray en tant que bénévole dans le cadre de mon baccalauréat en Travail social. J’ai vécu une expérience très enrichissante dans un milieu convivial et une ambiance chaleureuse. Je trouve formidable non seulement de voir les aînés s’impliquer socialement, mais aussi de voir tout ce qu’ils apportent de bien aux autres générations. À l’aide aux devoirs, chaque enfant repart avec le sourire et une plus grande estime de soi grâce au dévouement des bénévoles dans leur apprentissage. À la halte-garderie, lors des cafés-rencontres, chaque personne fait preuve de patience et de générosité.J’ai beaucoup appris en les regardant interagir avec les bambins ! Je suis toujours heureuse et motivée de commencer une nouvelle journée dans l’organisme, et je quitte chaque fois avec bonne humeur et fierté d’avoir participé à la vie de la communauté. La Maison des Grands-Parents de Villeray gagne à être connue !

— Caroline Desrosiers

En tant qu’étudiante en Travail social à l’Université de Montréal, il m’a été donné de faire dans le cadre de l’un de mes cours un stage de familiarisation dans le milieu communautaire, qui consiste à faire du bénévolat dans un organisme. Après avoir procédé à différentes recherches dans mon quartier et les quartiers environnants, je me suis grandement intéressée à La Maison des Grands-Parents de Villeray, en raison des très bons commentaires que j’ai entendus de la part d’un des bénévoles. J’ai donc eu la chance de pouvoir m’entretenir avec l’équipe de la MGPV qui a accepté de m’accueillir avec une grande ouverture.

Cette expérience d’immersion au milieu communautaire fut très enrichissante, notamment sur le plan personnel avec la rencontre de personnes incroyables qui manifestent une grande générosité en s’impliquant bénévolement au sein de la communauté avec la volonté d’apporter de l’aide à autrui. De plus, j’ai grandement appris lors de mon passage à la MGPV en raison de son originalité au sujet de l’approche intergénérationnelle qu’elle adopte.

En effet, dans une société où l’écart entre les générations se creuse de plus en plus, il est d’autant plus pertinent de favoriser la création de relations intergénérationnelles. L’implication bénévole des aînés auprès des enfants, adolescents et adultes permet le partage de leurs expériences ainsi que la transmission de leurs valeurs.

J’ai eu notamment la chance d’expérimenter ce type de relation lors de l’aide aux devoirs. Puisque je n’ai pas vraiment de contact avec des enfants dans mon quotidien, l’aide aux devoirs m’a permis d’apprendre davantage sur le développement d’une relation et d’une complicité avec un enfant, ce qui me sera d’ailleurs bénéfique à la fois sur le plan personnel et professionnel dans le domaine du travail social.

Je profite donc de l’occasion pour remercier La Maison des Grands-Parents de Villeray ainsi que tous les bénévoles pour cette belle expérience, qui m’a amenée à apprendre beaucoup sur l’importance du milieu communautaire et de la relation d’aide.

— Gaïa Schiavon

Coin du souvenir

La vie de nos aînés est une source inépuisable de souvenirs et d’anecdotes de leur enfance et de leur vie de jeune adulte ! Nous avons demandé à quelques aînés bénévoles de nous écrire un texte portant sur un moment, un fait, un évènement qui les ont particulièrement touchés. C’est avec grand plaisir qu’ils ont répondu à l’invitation.

En voici un florilège que nous partageons avec vous.

— Claire Provost

Le père Noël à la dent cassée

Les Noëls de mon enfance m’ont marquée pour la vie, j’essaie encore de les reproduire pour mes enfants avec ce qu’ils étaient et avec toutes les émotions qu’ils éveillaient en moi.

Mais il y en a eu un que je ne suis pas près d’oublier. Ma mère recevait sa famille et j’étais mise à contribution pour les préparatifs. D’abord, nous avons fait le sapin, un vrai, naturel, qui sentait bon et qui mettait des aiguilles partout dans la maison. Pour le faire tenir, nous n’avions qu’un seau que nous avions rempli de cailloux. Nous avons mis des lumières et des boules, des décorations de toutes sortes et surtout des glaçons et des cheveux d’ange pour imiter la neige. Au pied du sapin, j’ai aimé mettre le petit Jésus en cire pour compléter la crèche.

Ma mère avait beaucoup cuisiné : en premier lieu, nous avons eu de quoi patienter avec les amuse-gueules comprenant, entre autres, les sandwichs roulés pas de croûte et avec un cornichon sucré au milieu, de l’aspic au saumon et aux tomates. Vinrent ensuite les plats principaux : les tourtières et la dinde traditionnelle servies avec les pommes de terre pilées, le ketchup aux fruits et les atocas. Puis au dessert, ce que j’aimais le mieux, nous avions droit aux tartes aux pommes et au sucre, au sucre à la crème qu’elle faisait elle-même et aux pâtisseries de chez Maxime de la rue Sainte-Catherine dont les meringues garnies de généreuses portions de crème fouettée et les petits cornets fourrés au chocolat m’ont laissé un souvenir impérissable.

Mon père lui s’occupait des drinks, « du fort » surtout comme le gin et la vodka et le Québérac, vin absolument imbuvable ! Ça faisait beaucoup de « monde à table » et nous avions fait une tablée pour les adultes et une pour les enfants.

Après ce plantureux repas arriva le moment que je redoutais beaucoup : la visite du père Noël auquel je croyais encore. J’étais intimidée par lui avec son costume, sa grosse bedaine et sa grande barbe blanche. Mais surtout, je portais un lourd secret : j’avais caché dans ma garde-robe la poupée que j’avais brisée et qu’il m’avait donnée l’année précédente, dans l’espoir qu’il ne s’en aperçoive pas. Une fois sur ses genoux, je m’apprêtais à pleurer quand il m’a demandé si j’avais été sage durant l’année. Quand il a souri, à sa dent cassée, j’ai reconnu mon oncle sous son déguisement.

À partir de ce moment-là, je n’ai plus jamais eu peur du père Noël !

— Ginette Morrier

Le Grand Meaulnes

Où pouvais-je bien être en décembre 1950, à l’âge de 13 ans ? Eh bien, j’étais en syntaxe, 5e verte, au collège Stanislas ! Ce jour-là, le directeur du collège, l’abbé Fernique, grand, maigre, au visage ascétique, (il ressemblait à la photo de la momie de Ramsès II de notre manuel scolaire), entra dans notre classe accompagné d’un « laïc », plutôt jeune, élégant, à l’air avantageux. « Mes enfants, restez assis ! », dit le directeur, « Je vous présente monsieur Cohadon qui remplacera votre titulaire monsieur Champoux qui doit s’absenter quelque temps ! ».

Le nouveau venu, resté seul avec nous, écrivit son nom au tableau noir et précisa : « Je me nomme Cohadon ! » ; il épela : « c-o-h-a-d-o-n » ; ajoutant : « et non pas "Quoi donc ?" » souvenez-vous-en ! Ensuite, il prit un petit livre, s’assit une fesse sur son pupitre, on n’avait jamais vu ça, et dit : « Puisque nous faisons connaissance et que nous sommes près de Noël, il n’y aura pas classe, je vais plutôt vous lire l’histoire d’un garçon de votre âge ! ». Il commença d’une voix posée radiophonique : « Il arriva chez nous un dimanche de novembre 189... ». Il en était à la description d’une fête étrange dans un domaine perdu lorsque la cloche annonça la fin des classes ! Il ferma son livre et dit : « Je vous conterai la suite un autre jour ! ». Mais ce jour ne vint jamais ! Et ce livre, dont j’ignorais le titre et l’auteur, à peine ébauché, resta en attente de je ne sais quel « Quoi donc » de passage.

Une dizaine d'années passa et je me retrouvai étudiant à Paris (comme le héros du livre, mais je ne le savais pas). Un jour, j’achetai un petit livre d’occasion, sans doute sur les quais de la Seine, et de retour dans mon petit taudis du 34, rue d’Alleray dans le XVe arrondissement, je lus d’un trait la suite du livre oublié ! Ainsi je connus et reconnus le Domaine Mystérieux, la Fête Étrange, le Grand jeu, le Secret, le Pays Perdu ! Le livre finit mal : la belle inconnue meurt en couches, et le héros part avec sa petite fille « … pour de nouvelles aventures ».

Mais pour des milliers de jeunes lecteurs, Augustin Meaulnes reste le grand héros imaginaire de cet âge ingrat entre enfance et âge adulte, si vite passé, si vite oublié ! Et Qui donc ? Dois-je remercier de m’en souvenir aujourd'hui, soixante-cinq ans plus tard ? Eh bien, à un certain Quoi donc ?!

Épilogue : Ce livre d’Alain-Fournier s’est vendu à ce jour, dans la collection Le livre de poche, (numéro 1000), à plus de 5 millions d’exemplaires, toujours imprimé au 6, rue d’Alleray, à deux pas de mon ancienne chambre d'étudiant parisien !

— Yves Bernard

Souvenir d'un anniversaire !

Je trouve que certains passages de la vie se doivent d’avoir un certain rituel. Quand j’ai eu mes 60 ans, je trouvais important de réunir mes meilleurs-es amis-es autour d’un bon repas et aussi, il va sans dire, avec ma famille.

Alors, par un beau dimanche midi ensoleillé d’été, soit le 21 juin, nous étions réunis toute la famille, une quinzaine de personnes, pour célébrer ce passage. Attablés à une terrasse privée d’un petit restaurant du Vieux-Montréal, nous avons agréablement brunché tous ensemble. Mon frère, mes sœurs, leurs conjoints, leurs enfants et les conjoints de ceux-ci, m’ont gâtée et réjouie par leur présence chaleureuse et de bien beaux cadeaux, dont un magnifique appareil photo, plus moderne que celui que je possédais déjà.

À cette table, il y avait un gentil serveur attentionné, qui nous a révélé être un violoniste. Alors ma sœur Christiane en a profité pour lui demander de m’accompagner dans l’interprétation de l’Ave Maria de Schubert.

Je tiens à préciser ici que je suis déjà chanteuse, donc ce morceau n’a pas de secret pour moi ! Olivier, le serveur, a alors sorti son violon et je me suis exécutée. J’ai chanté l’Ave Maria pour ma famille, de façon un peu improvisée, et aussi pour les passants qui, intrigués par la musique, s’arrêtaient pour assister à ce petit concert et nous applaudir. Ce fut un chouette moment de cet anniversaire, dont je me souviendrai, et immortalisé par une photo ! Merci !

— Solange Lessard

Les anniversaires

D’aussi loin que je me souvienne, ma mère avait un rituel entourant nos anniversaires de naissance.

Toujours, la veille, nous avions droit à un pyjama neuf et le matin même : des crêpes ! La famille d’origine de ma mère était très pauvre et, chez ces gens-là, on ne fêtait pas, on survivait ! C’est pourquoi maman aimait tellement ces journées. Tout se déroulait comme dans ses rêves de petite fille avec des cadeaux emballés avec art et fantaisie. Au souper, en famille, toujours un énorme gâteau, différent chaque année.

Ma mère était une artiste du quotidien, et, mon frère et moi étions contents à chaque année de la fête qu’elle nous organisait. Son plaisir était évident et contagieux. Bien longtemps, rendus adultes, elle nous fêtait encore sans nous offrir de pyjama, bien sûr, mais toujours un somptueux repas et un gâteau, mais quel gâteau !

Et puis… le temps est passé, ma mère est toujours là, sans fête et surtout sans souvenirs de fête ! Sa mémoire est un labyrinthe, dans une contrée inconnue, elle vit dans la seconde présente, sans passé, sans futur. Je suis maintenant la seule légataire de ses souvenirs et je me rappelle des meilleurs avec beaucoup de tendresse et c’est pourquoi la journée de mon anniversaire demeure un jour bien spécial que je consacre à célébrer avec les gens que j’aime.

— Claire Provost

Une fête mémorable

S’il est un mois de l’année que j’affectionne particulièrement c’est celui de mon anniversaire.

Chaque année, depuis mes cinquante ans, j’organise pour l’occasion - c’est devenu en quelque sorte une tradition -  un pique-nique familial dans un parc, le plus souvent un parc de Montréal. Chaque année je choisi un parc différent, un parc qui m’inspire et que j’ai envie de faire découvrir aux membres de ma famille.

Pour l’occasion, chacun apporte son goûter. Il arrive que je suggère un thème, mais toujours j’invite les gens à partager.

Cette année, j’avais choisi le parc Westmount. J’y étais passée l’année précédente, lors d’une visite guidée et j’avais été charmée.  Situé angle des rues Sherbrooke et Melville, le parc  de 26 acres a été aménagé dans l’esprit de Frederick Law Olmsted, architecte du parc du Mont-Royal et du Central Park de New York, un aménagement qui respecte les cours d’eau naturels, les ravins et les zones boisées qu’on y retrouve. Le Conservatoire de Westmount et ses magnifiques serres font partie des attraits du parc qui valent particulièrement le détour.

C’était une magnifique journée ensoleillée de septembre. Marie-Anne, ma fille, avait pensé aux fanions et ballons. Nous avons choisi ensemble l’emplacement, à proximité des serres et de l’aire de jeux pour les enfants. Parce que les tables sont rares dans ce parc, nous avons installé nos couvertures dans un coin, tout près du cours d’eau.

En arrivant, plusieurs d’entre nous sommes allés visiter les serres avec beaucoup d’intérêt et de ravissement. D’autres ont choisi l’aire de jeux pour le plaisir des tout-petits. Puis nous avons partagé notre festin et regardé les enfants folichonner.

Un pique-nique pour nous est un moment magique, un moment de plaisir et de partage, qui permet de nous retrouver petits et grands, dans un endroit bucolique et de prendre du temps les uns pour les autres.

— Ginette Lapierre

À noter à votre agenda
Accès-Loisirs Villeray
Pour une quatrième session, soit celle d’hiver-printemps 2016, la MGPV recevra le 13 janvier 2016 de 15 h à 18 h, les personnes et les familles à faible revenu pour l’inscription au Programme Accès-Loisirs Villeray. Celui-ci offre gratuitement diverses activités de loisir.

Pour plus d’information, vous pouvez téléphoner au 514 383-9108.

Horaire des fêtes
La Maison des Grands-Parents de Villeray sera fermée du 19 décembre 2015 au 3 janvier 2016.

Nous serons donc de retour le lundi 4 janvier 2016.