La Maison des Grands-Parents de Villeray

 
  • Augmenter la taille
  • Taille par défaut
  • Diminuer la taille

Mémoire collective

Le bulletin Mémoire collective est une publication trimestrielle qui a pour but d'informer et de divertir les membres et l'entourage de la Maison des Grands-Parents de Villeray.

Normalement publié en format papier et distribué gratuitement par la poste régulière, le bulletin est également disponible dans internet en version abrégée. Vous pouvez vous procurer la version papier du bulletin Mémoire collective, en communiquant avec nous par téléphone ou par courriel. Nous sommes également en constante recherche de textes à publier; alors si vous êtes intéressés, remplissez le formulaire « À vos plumes ».

Hiver 2016

Récemment, j’ai eu le plaisir de participer à l’assemblée générale annuelle d’un organisme partenaire de la Maison des Grands-Parents : Motivation-Jeunesse 16-18. Ce partenariat pour des activités intergénérationnelles, entre adolescents et aînés, est actif depuis une vingtaine d’années.

Pendant cette rencontre, j’ai été à même de saisir l’essence de l’action profonde de la MGPV. On y a souligné l’impact qu’ont les aînés qui participent au programme avec les jeunes. Des retombées positives, un climat de confiance entre les générations et une augmentation de l’estime de soi des jeunes sont remarqués. Vous découvrirez dans ce numéro un article sur cette activité. Pour ma part, plus je connais la Maison, plus je l’aime.

En terminant, je nous souhaite une bonne année 2017 (déjà !) remplie d’amour, de santé, de câlins, de sourires, de plaisir et de bonheur à la Maison des Grands-Parents.

— Francine Goyette, directrice générale



Invitation à nous proposer des textes

Vous pouvez nous soumettre vos textes qui rejoignent notre mission : l'intergénérationnel et ce qui en découle. Le comité du bulletin, composé de trois bénévoles aînés, de la secrétaire et de la directrice générale, vous informera si votre texte est retenu. Nous attendons donc vos écrits.

La date de tombée pour nous soumettre vos textes est le 27 janvier 2017.

Conseil d'administration

Voeux du temps des Fêtes

À chaque année, on s’y laisse prendre. À quoi ? À la magie de Noël et du temps des Fêtes. Odeurs de sapin frais, fumet des tourtières et de la dinde aux atocas, biscuits au pain d’épice embaumeront bientôt nos maisons. Les membres du conseil d’administration vous souhaitent un joyeux temps des Fêtes entourés de tous ceux que vous aimez !

 

— Ginette Morrier, présidente du C. A.

 

25e anniversaire

La Maison des Grands-Parents de Villeray s’achemine doucement vers ses 25 ans ! Un petit quart de siècle ! À peine un clignement de paupière dans l’espace-temps de l’univers, mais des années d’engagement en faveur du bonheur de la communauté ! C’est cet engagement profond que nous voulons souligner.

Comment fêterons-nous cet anniversaire à partir d’avril ? C’est à nous tous d’y répondre. Si vous avez le goût de vous joindre à une aventure créative et participative, nous formons un comité 25e. L’objectif : mettre en valeur, par de petits ou de plus grands projets, les activités, les valeurs et la force de bénévolat de la MGPV. Plusieurs idées volent déjà dans l’air et c’est en brassant des idées que les meilleures remontent à la surface. Donc, si vous avez envie de participer à la réflexion et au choix des activités, faites-moi signe !

— Francine Goyette

Place aux nouvelles

Lis avec moi

Le jeudi 6 octobre, nous recevions une visite charmante : Marianne Dubuc, auteure jeunesse bien connue, maintes fois primée, et dont les livres sont traduits en plus de quinze langues. Elle venait avec l’organisme Lis avec moi, dont la mission est de promouvoir le plaisir de lire auprès des jeunes. Nous avions invité quatre garderies participant à l’heure du conte, et la grande salle du sous-sol s’est emplie d’une ribambelle de gamins à qui l’auteure a lu nombre de ses œuvres, qu’elle avait fait imprimer en un format géant pour ce genre de présentation. Puis elle a dessiné, demandant aux enfants ce qu’ils voulaient voir, et chaque garderie eut ainsi droit à une œuvre originale, et une dernière pour la Maison. Pour terminer, elle offrit un livre à chacune des garderies ainsi qu’à notre bibliothèque. Ce fut une heure de joie et de bonheur... et espérons qu’elle nous reviendra l’an prochain, lors de la Semaine Lis avec moi !

— Philippe Trolliet

La Journée des aînés de Villeray

Le 7 octobre dernier a eu lieu la Journée des aînés de Villeray. C’est la MGPV qui s’occupait des inscriptions pour cet événement de plus en plus populaire au fil des ans. Nos bénévoles ont reçu plus de 250 inscriptions pour cette activité gratuite. Bien au-dessus de l’objectif fixé par les organisateurs ! Le jour J, les aînés se sont retrouvés au Centre de Loisirs Communautaires Lajeunesse. Au programme : des kiosques des organismes du quartier, une exposition photo, un bon repas, des tirages de prix de présence et une conférence avec des invités prestigieux : Marguerite Blais, Winston McQuade et André Ledoux. Une dizaine de bénévoles de la MGPV étaient présentes. Toutes nous ont dit que c’était une activité très agréable et appréciée. Après avoir partagé un copieux repas, la conférence a commencé. Les invités ont discuté, avec les aînés, de l’âgisme ou comment est considérée la place des aînés dans notre société. Toute une discussion qui a clos cette journée en beauté !

— Estelle Rabeuf

Un cercle de jeunes mères à la MGPV !

La maternité est assurément synonyme de bonheur intense, mais contient aussi son lot de défis, notamment autour des questions d’équilibre entre les différentes sphères de nos vies (travail, famille, engagement social), entre nos différentes identités (mère, femme, citoyenne, amie, amoureuse, travailleuse, etc.). C’est en constatant que, malgré nos aspirations et nos choix fort différents, nous faisions face à des questionnements similaires que Julie Médam, Jeanne Dorelli et moi-même, Julie Aubin, (les trois J !) avons eu l’idée de monter un cercle de femmes, de mères, pour partager, s’inspirer et réfléchir ensemble à ces enjeux qui nous préoccupent et nous inspirent. Nous avons donc demandé aux femmes engagées qui nous entourent (et à leurs amies !) de co-créer avec nous ce précieux cercle.

C’est avec grande joie que nous avons accueilli une bonne nouvelle, il y a quelques semaines : nos rencontres pourraient avoir lieu, une fois par mois, les jeudis soir, dans l’espace convivial de la Maison des Grands-Parents de Villeray ! Nous sommes très reconnaissantes, puisque c’était l’endroit qui nous inspirait le plus depuis le début, endroit qui est habité, vivant, et rempli des souvenirs des mères et grands-mères qui nous ont précédées, qui ont vécu des situations similaires et différentes des nôtres. Plusieurs d’entre nous habitent les environs et ont eu l’occasion de fréquenter les lieux lors des cuisines collectives ou des rencontres entre mamans, nous sommes donc très choyées de pouvoir réinvestir les lieux ! Pour celles qui ne connaissaient pas, lors de notre rencontre d’octobre, Francine Goyette nous a offert une visite des lieux et nous a expliqué les différentes activités offertes. Quelques familles risquent donc de se joindre à vous lors du prochain brunch intergénérationnel !

Nous avons tenu notre premier cercle entre vos murs le 20 octobre dernier, sur le thème des grandeurs et limites des expériences de la maternité. Cette séance, mise sur pied par un comité de participantes, rappelait un blessing way, ce rituel qui célèbre la maman en devenir ; nous visions cette fois à célébrer toutes nos maternités. Nous avons été amenées à parler, en duo puis en groupe, de nos défis du moment, de qui nous pensions être, sommes et voudrions être comme mère. Nous nous sommes aussi réunies autour du sacré féminin, nous unissant symboliquement par une corde tendue entre nous toutes, puis coupée en bracelet que nous gardons comme preuve de cette solidarité dans l’expérience. Nous profitons aussi de ces rencontres pour faciliter concrètement nos vies par le partage de trucs ou de ressources. Ainsi, quelques-unes ont échangé des soupes ; elles ont préparé une soupe en grande quantité, puis sont reparties avec la même quantité de différentes soupes à congeler ou à consommer dans les jours suivants !

Chacune de nos séances, dont les thématiques ont été choisies à partir des préoccupations des participantes, aborde des enjeux différents par le biais du partage et de la création, la prochaine fois autour du thème de l’énergie et du souffle.

Nous ne savons pas exactement où cette aventure nous mènera, mais nous apprécions les graines de réflexion semées, les rencontres inspirantes et les émotions fortes qu’elle nous fait vivre !

— Julie Aubin, pour le cercle de femmes

Visite de l'école alternative

Depuis septembre, une nouvelle école alternative a ouvert ses portes dans le quartier. Elle est hébergée dans l’école Gadbois avec qui elle partage le service de garde. Le 24 octobre dernier, dans le cadre d’une journée pédagogique, les enfants du service de garde de l’école sont venus nous rendre visite. Près d’une trentaine d’enfants étaient présents. Ils ont fait le tour du quartier afin de regarder les décorations de l’Halloween avant de faire un arrêt à la MGPV. Nous leur avons donc fait visiter notre belle Maison ! Nous avons commencé notre visite par la bibliothèque où se tenait l’atelier d’écriture. Une visite agréable pour les petits comme pour les grands !

— Estelle Rabeuf

L’école et l’atelier

Un lundi au matin, c’était jour d’atelier d’écriture, mais aussi jour de visite des enfants de l’école alternative Villeray. Je demandai qu’ils commencent par la bibliothèque, qu’ils voulaient visiter, et dans laquelle je donnai l’atelier. Les mômes arrivèrent juste au moment où commençait l’atelier. Je leur présentai la bibliothèque, puis, pour le premier exercice d’écriture, je demandai aux enfants des mots, une couleur, un personnage, un objet, un lieu, et les écrivis au fur et à mesure : il y avait mauve, Yoda, un cochon, blanc, rose, serpent, bleu, doré, école, loupe — celle de Sherlock Holmes —, Spiderman et Iron Man, princesse, bibliothèque, lumière, Blanche-Neige, bouclier, tablette et crayon ! Les gamins poursuivirent leur visite, et, à l’atelier, je donnai comme consigne d’écrire un conte pour enfants où apparaîtraient tous ces vocables ! Je décidai de participer à l’exercice, et, à peine une heure plus tard, les enfants étaient de retour dans la grande salle du bas, et nous leur lûmes les histoires que nous avions écrites. Oh ! dans un joyeux brouhaha, ils étaient une bonne trentaine ! Mais beaucoup étaient très attentifs ! Un  petit garçon leva la main à la fin de l’un de ces petits contes : « Vous avez oublié lumière ! ».

Voici celui que j’écrivis :

C’était il y a très très longtemps, au temps où les superhéros allaient encore à l’école ! Spiderman et Iron Man étaient assis côte à côte au même pupitre, tout près de celui du prof, Yoda, qui les regardait, assis en tailleur sur le dessus du sien. Blanche-Neige et la princesse ne cessaient de pouffer de rire, parce qu’un petit cochon rose était entré dans la classe et se promenait entre les jambes des élèves en grognant. Un long serpent d’un beau bleu doré le suivait docilement et tous deux cherchaient la bibliothèque. Yoda leur parlait avec le langage des signes que ni l’un ni l’autre ne comprenait et le cochon montrait des signes d’énervement, raclant furieusement le linoléum, tandis que le serpent sifflait avec rage. Blanche-Neige jouait sur sa tablette et la princesse feuilletait un catalogue de princes. Iron Man tentait d’expliquer au cochon que la bibliothèque était au fond du couloir, et que la lumière était brûlée, mais celui-ci refusait tout bonnement de l’écouter, et il regardait les trois oursons jouer au fond de la classe. Yoda, toujours d’un calme olympien, ne bougeait pas un cil.

Ce fut, finalement, Spiderman qui, tirant le cochon par les oreilles — le serpent s’était accroché à sa queue ! —, les amena à la bibliothèque. Peu à peu, le calme revint dans la classe et Yoda reprit sa leçon.

— Bon ! Blanche-Neige, récite-nous la table de quatre, lui intima-t-il.

— Philippe Trolliet

Des sourires et des bonbons !

Pour l’Halloween, l’équipe de bénévoles et d’employées de la MGPV s’était déguisée pour accueillir les enfants. Dès le matin, plusieurs garderies et jeunes familles sont venues nous rendre visite avec des pirates, coccinelles, princesses, Batman, abeilles, dinosaures, et plus encore.La friperie avait aussi, de beaux… euh non ! d’horribles costumes à vendre à petits prix pour les grands et les petits !

Francine et Maude sont restées jusqu’à 19 h pour distribuer de petites douceurs. En tout, plus de 200 enfants se sont arrêtés à la MGPV. Merci à tous les bénévoles qui ont participé à la décoration, la confection de sachets, la distribution et qui se sont prêtés au jeu en se déguisant. Quelle belle journée !

— Estelle Rabeuf

En vedette...

En octobre et novembre, la Maison des Grands-Parents a fait l’objet d’une attention médiatique assez intense et positive. Tout d’abord, l’émission Montréalités de MATV a parlé de la MGPV par deux fois. Dans un premier temps, l’émission a diffusé une entrevue de la directrice, tournée en studio. L’épisode diffusé le 17 octobre dernier est disponible sur Internet, tout comme celui du 14 novembre dans lequel Colette Gosselin est la vedette d’un reportage. Colette a clairement illustré le travail à la friperie avec Gisèle Caye. À voir et à revoir ! Des journalistes nous ont ensuite rendu visite pour La Presse du week-end, cahier Gourmand du 25 novembre, La Presse+ et Cyberpresse. Thérèse André leur a concocté deux recettes vraiment très gourmandes : sucre à la crème et fudge. Miam ! Miam !

— Francine Goyette

Les Maisons des Grands-Parents

Le 15 novembre dernier, les six Maisons des Grands-Parents du Québec se sont déplacées pour rencontrer la ministre, Francine Charbonneau, du Secrétariat aux aînés. Cet échange plaisant fut l’occasion de nommer la réalité des différentes Maisons des Grands-Parents et les inquiétudes reliées au financement récurrent de celles-ci. L’accueil chaleureux de la ministre a permis de les diminuer. Nous attendrons des confirmations au cours des prochains mois.

— Francine Goyette

Un merci chaleureux...

Plusieurs bénévoles participent régulièrement au maintien de notre belle grande Maison par le biais d’actions quotidiennes. Entretien intérieur et extérieur ainsi que des réparations diverses sont à l’agenda de ces bénévoles moins visibles mais si appréciées. Un grand merci à ces abeilles travaillantes !

— Francine Goyette

Les café-rencontres

Les café-rencontres de la MGPV existent depuis plusieurs années et jouissent d’une excellente réputation dans le quartier. Les jeunes mamans se réunissent un lundi sur deux autour d’une grande table ; le café est servi accompagné de biscuits maison et de fruits. Ce qui étonne nos participantes et les retient, c’est la pertinence des sujets abordés qui collent à leur réalité. Le service de la halte-garderie permet aux mamans de mieux profiter de ce moment de détente ; c’est souvent la première occasion qu’elles ont de confier leur enfant à une personne inconnue. Nous travaillons à créer une atmosphère conviviale où chacune se sent à l’aise et en confiance de participer aux discussions. Des liens d’amitié se nouent rapidement. Les rencontres sont animées par Johanne Rigali. Elle est très appréciée par le groupe. Elle offre aux participantes du matériel de référence, des moyens d’aide et des pistes de réflexion pour aider au développement harmonieux de leur nouvelle réalité familiale. Permettez-moi de citer Arianne qui nous dit : « On repart des café-rencontres en étant une meilleure maman et aussi une meilleure personne. ». Pour nous, les bénévoles, c’est un plaisir et un privilège d’assister à ces rencontres intergénérationnelles.

— Monique Jefford

Ça prend tout un village pour élever un enfant !

C’est à partir de ce proverbe sénégalais que la discussion a débuté lors du brunch intergénérationnel du 20 novembre dernier. Nous voulions souligner la Journée mondiale de l’Enfant par une réflexion commune sur la place de l’enfant dans notre quartier.

Danielle Paquin et Véronique Dorison ont animé la discussion amorcée par l’affirmation : « Le village ne remplace pas la famille, il la soutient ». Est-ce que Villeray constitue un village ? Est-ce que la communauté qui y vit soutient les parents ? Est-elle accueillante pour les tout-petits ? Il est ressorti de la rencontre que chacun peut participer au village et des personnes présentes, toutes avaient un fort intérêt dans cette participation. Wow !

Vingt-trois adultes et neuf tout-petits se sont déplacés par un dimanche très pluvieux. Nous tenons à remercier nos cuisinières bénévoles dévouées d’avoir concocté ce brunch duquel tous les participants se sont délectés.

— Francine Goyette

Vente d'artisanat

À la fin octobre, un inventaire des tiroirs et des armoires de la salle d’artisanat nous fait réaliser que ça déborde. Foulards, tuques, mitaines, bas, tricots pour bébés, couvertures, il y en a pour tous les goûts et les tricoteuses ne cessent de tricoter. Il faut faire de la place ; la vente d’artisanat est donc fixée au 24 novembre.

Saurons-nous répondre aux souhaits des visiteurs ? C’est difficile de prédire si la demande sera surtout pour les pantoufles ou pour les mitaines. De toute façon, même si c’est un article précis qui attirera une personne à notre vente, il est toujours possible de se laisser tenter. C’est ça, les joies du magasinage !

Ce fut toute une journée… tranquille ! La température maussade de la fin novembre, une légère neige humide commençant à tomber à l’heure du midi et les travaux de réfection du trottoir du coin de la rue masquant l’entrée de la Maison expliquent peut-être qu’il n’y a pas eu affluence. Cependant, nous avons eu de belles expériences. La plupart ont trouvé ce qu’elles cherchaient et nous avons peut-être convaincu certaines de se joindre à nous les mardis après-midi. Gervaise, Claudia et moi, en bonnes tricoteuses, avions apporté notre tricot et on a pu y travailler pendant les temps morts, tout en jasant. Les tiroirs et les armoires ne sont quand même pas vides après cette journée et comme je disais que les tricoteuses ne cessent de tricoter, il faudra trouver un usage à toutes ces belles pièces d’artisanat. Et merci aux bénévoles tricoteuses.

À bientôt pour d’autres nouvelles.

— Louise Bertrand

Le chœur en concert

Si vous êtes passés à la MGPV les jeudis après-midi depuis septembre, vous avez probablement entendu le chœur pratiquer les chansons de Noël qu’il a préparées pour ces concerts de Noël. Déjà, me direz-vous ? C’est qu’il faut des semaines de pratique pour bien connaître notre répertoire afin de pouvoir le présenter au public !

Le dimanche 11 décembre, nous avons chanté avec deux autres chœurs dirigés également par notre chef Gérard Parent, à l’occasion d’un concert de Noël, à l’église Saint-Yves de Laval. Ce fut pour nous une nouvelle expérience très enrichissante que nous avions hâte de vivre.

Comme par les années passées, le jeudi 1er décembre, nous avons offert une prestation à l’école Victor-Doré de la CSDM, école spécialisée pour les enfants atteints de déficience physique. C’est toujours un plaisir pour le chœur d’aller chanter devant ce jeune public qui semble bien nous apprécier.

Nous reprendrons nos pratiques à la MGPV, le jeudi 12 janvier 2017.

Comme dans l’extrait d’une chanson du groupe Villeray que nous avons chantée lors de nos concerts, nous vous souhaitons :

Joyeux Noël et Bonne Année, du bonheur et d’la santé.

— Marité Perron

Magasin-Partage de Noël

Chaque année, la Maison des Grands-Parents s’engage avec ses bénévoles dans le projet de quartier qu’est le Magasin-Partage de Noël. Il s’agit d’une belle alternative aux paniers de Noël qui permet aux personnes à faible revenu de sillonner les allées du magasin et d’avoir ainsi la possibilité de magasiner pour les fêtes. Ces personnes ont à débourser 10 % du coût total de leurs achats. Cette année, l’objectif était de rejoindre 545 ménages.

C’est agréable d’œuvrer pour une cause qui vise à offrir un petit bonheur et une occasion de participer aux festivités à des personnes seules ou des familles. Merci à toutes les personnes engagées dans cette belle action pleine de respect et de dignité, accompagnée du plaisir de partager.

— Francine Goyette

Noël au resto

Montréal s’était mise toute belle pour escorter les bénévoles de la Maison des Grands-Parents vers leur lieu de festivités.

Le repas était délicieux et les portions généreuses, de quoi combler les plus gourmands.

Les bénévoles se regroupaient par activités communes ou par affinités.

La soirée a commencé ver 18 h 15 par Ginette Morrier, la présidente du C. A., qui a souhaité la bienvenue à tous avec vivacité et humour, malgré une laryngite.

Le souper de Noël était jumelé avec la Journée internationale des bénévoles et a permis de souligner l’engagement de chacun.

 

À la fin du repas, Francine, notre directrice, reprit joyeusement l’animation de la soirée et fit tirer plusieurs prix de présence. Tradition oblige, qui dit Noël, dit cadeaux !

Chacun repartit, la joie au cœur et content de faire partie de cette grande famille de la MGPV. Le restaurant était un peu loin pour certaines personnes, mais la magie était au rendez-vous et tous et toutes se sont bien régalés et amusés.

Merci au C. A. qui a choisi, encore une fois, de recevoir ses bénévoles avec tant de générosité.

— Claire Provost

Voici quelques commentaires recueillis auprès de quatre participantes au souper :

Le dessert un gâteau Alaska flambé. De l’endroit où j’étais assise, j’étais aux premières loges pour apprécier le « spectacle ». Je dois dire que j’ai beaucoup, beaucoup apprécié le repas. J’en garderai un souvenir mémorable.

— Ginette Lapierre

Le plaisir de rencontrer les bénévoles ainsi que Clémence et Juliette était des plus agréables. Merci à la MGPV, nous avons été traités comme des invités de marque.

— Lise Gratton

J’ai été l’heureuse, la chanceuse, avec un billet gagnant et je suis repartie avec une bouteille d’huile d’olive et une autre de vinaigre balsamique dans un élégant emballage qui venait de la Toscane. Merci !

— Lise Bélisle

La directrice, Francine, s’était déguisée en mère Noël pour le tirage des prix. Elle nous a fait faire un peu d’exercice en énumérant tous les secteurs de bénévolat à la MGPV. J’ai remarqué qu’à la table voisine, plusieurs bénévoles auraient pu rester debout tout le temps, elles sont bénévoles presqu’à temps plein. Je les félicite.

— Solange Lessard

Motivation jeunesse — Entre Lajeunesse et la sagesse

Le titre de la chanson des sœurs McGarrigle dit bien, je crois, ce qu’ont été toutes ces rencontres entre ados et aînés et qui existent depuis une bonne vingtaine d’années ! Oui, car ce serait la plus ancienne des activités de la Maison des Grands-Parents ! Motivation-Jeunesse 16-18 est un organisme qui lutte contre le décrochage scolaire depuis plus d’un quart de siècle — il a trois ans de plus que la Maison. L’organisme occupe une petite partie de la polyvalente Lucien-Pagé, et, bien qu’étant indépendant et sans but lucratif, ces deux professeurs, Éric et Thierry, relèvent de la Commission scolaire de Montréal. Motivation-Jeunesse accueille dans ses deux classes de trente à quarante jeunes de 16 à 18 ans, qui, jusqu’en juin dernier, venant terminer les secondaires II et III. Depuis septembre, et parce que d’autres écoles ont développé des programmes similaires, ce sont les secondaires III et IV qui y sont donnés. Ce sont des jeunes en difficulté, qui parfois ont décroché. Ils ont trois jours de classe, les lundi, mercredi et vendredi, les deux autres journées, ils sont en stage en milieu de travail.

Et que font-ils avec la Maison des Grands-Parents ?

Au début de l’année scolaire, trois bénévoles se rendent un matin dans les classes et y rencontrent les élèves, leur parlent de l’activité. Ils cherchent une douzaine d’ados. Et, parce qu’ils savent être convaincants — mais les profs aident beaucoup ! —, ils n’ont pas de peine à en trouver !

Ensuite, les rencontres ont lieu tous les quinze jours, le mercredi matin. La première est toujours un brise-glace. Deux à deux, on apprend à se connaître. Celles qui suivront, de quinze en quinze, toujours différentes, seront les quilles, ou un petit déjeuner fort joyeux au restaurant, où l’on échangera des souvenirs de jeunesse, ou une murale — vous pouvez admirer une de celles-ci sur un mur du salon ! —, ou un jeu collectif — celui du loup-garou est fort apprécié de tous ! —, ou encore un repas de Noël que tous préparent dans leur vaste cuisine. Il y a ainsi nombre de rencontres qui se terminent, s’il fait beau, au début de juin sous les arbres du parc Jarry, pique-nique et pétanque !

Oh ! sur une page, il ne m’est possible de dire chacun de ces moments passés où l’on apprend à se connaître, et à chasser les innombrables préjugés que peuvent avoir tant les jeunes vis-à-vis des vieux, ou de ces derniers à l’encontre des ados !

Et je puis vous affirmer que, pour nous les aînés, qui participons à cette activité, ce n’est jamais de gaieté de cœur que nous devons la laisser !

— Philippe Trolliet

Lettre poème et prose

Ne pleure plus petit bébé
grand-maman va te consoler
Pendant que maman va à sa causerie
nous te créons un petit nid.

Des câlins, des chansons
voilà ce que nous t’offrons
Printemps, automne, hiver
nos bras te sont ouverts.

Viens avec nous te faire bercer
et aussi, bien t’amuser.
Tu vois bébé chéri
c’est ça la halte-garderie.

 

 

 

 

 

 

 

— Danielle Paquin

C’est lundi, les grands-mamans sont arrivées très en forme et joyeuses, elles attendent les enfants pour deux heures de bonheur.

Tout est prêt pour recevoir les bambins, un tapis rempli de jouets, de jeux, de casse-tête, de livres, de crayons pour dessiner a été déroulé.

Dans la pièce voisine, lits et balançoires attendent.

Ils arrivent dans les bras de leur mère ou accrochés à leur jupe, ils ont de 3 mois à 4 ans. Il y a des timides, des hardis, des fonceurs, des coquins.

Une grand-maman ouvre ses bras, une autre part jouer, elles vont bercer, parler, câliner, sécher une larme. Ensemble, elles vont chanter, danser, lire, construire.

Les tout-petits jasent, rient, et s’endorment en rêvant.

— Véronique Dorison

 


Coin du souvenir

L’enfant (de chœur) intérieur

C’est alors que l’Être Intérieur se met à bouillonner,
des orientations se précisent…

Maxime Gorki - Enfance

Collège Stanislas, Montréal, 1950, j’ai 12 ans.

Un certain abbé Millet : « Ah ! Vous voilà ! Vous êtes en retard pour servir votre première messe ! De plus vos ongles sont sales, vos souliers sont défraîchis, vos cheveux en bataille ! À votre âge, vous n’avez pas besoin de votre maman pour y voir ! Êtes-vous à jeun, au moins ? ».

Moi : « Oui, monsieur l’abbé ! ».

*****

On n'est pas sérieux quand on a 17 ans ! (ou 24 ans !)

Arthur Rimbaud

Abbaye Saint-Benoît-du-Lac, 1962, j’ai 24 ans.

Simon , mon ancien copain du collège : « Mon vieux ! J’espère que ton séjour parmi nous te sera utile pour ta thèse d’architecture ! Tu vois ce type avec une pipe et ces deux étudiants qui rigolent ? Tu peux retourner avec eux à Montréal ce matin ! Il reste une place dans leur auto ! Ce prêtre, très âgé, vous accompagnera ! Il arrive de Rome ! Il est très fatigué ! ».

Le vieux prêtre : « Jeunes gens, cessez ces rires enfantins à l’arrière ! J’arrive de Rome avec de bien mauvaises nouvelles ! C’est officiel ! Le Démon a gagné ! Les gens perdent la foi ! Les églises se vident ! La fin du monde est proche ! Dieu merci, je ne verrai pas ça ! Je suis trop vieux ! Vous pouvez rire ! Vous n’êtes encore que des enfants ! ».

Moi : « Vade retro, satana ! »

*****

On ne guérit pas de sa jeunesse.

Léon-Paul Fargue

Collège Stanislas, Paris, 1995, j’ai 58 ans.

Un certain Monseigneur Millet : « Je suis toujours heureux de revoir mes anciens élèves de Montréal ! Pour moi vous ne vieillissez pas ! Vous êtes toujours les enfants que vous étiez ! Voyez sur ce mur cette photo de votre frère décédé si jeune, presque un enfant ! Prenez-la pour votre maman ! Je l’ai conservée trop longtemps, vraiment ! ».

Moi : « Merci, monsieur l’abbé !?! ».

*****

En chacun de nous existe un autre Être,
un Enfant Intérieur que nous ne connaissons pas.

Carl Gustav Jung

Oratoire Saint-Joseph, Montréal, 2016, j’ai 78 ans.

Une amie : « Il a guéri mon oncle Jean-Paul ! Mon père avait toujours une médaille de Saint-Christophe dans ses autos ! Il n’a jamais eu d’accident ! Un vrai miracle ! Nos parents avaient une bien plus grande foi que nous, ça les aidait à passer au travers ! ».

Une autre amie : « Quand j’entends ça, mon sang ne fait qu’un tour ! Passer au travers de quoi ? Avec quoi ? Des médailles miraculeuses et des prières au frère André ? Il y a plus de foi dans notre bénévolat auprès des enfants et des adolescents oubliés de Villeray que dans toute cette belle fiction du passé ! ».

Moi : « Grâce au Ciel, notre Enfant (de Chœur) Intérieur agit en nous comme si nous avions encore la foi ! ».

Un Enfant Intérieur qui passait par là : « Qui se ressemble s’assemble ! ».

— Yves Bernard

Ma première amie

Tu étais si belle avec tes tresses blondes et minces et tes rubans blancs bien repassés. Ton nom était angélique, tu étais la première Paradis que je rencontrais, ton nom m’a fait sourire quand la religieuse t’a nommée pour les présences : Lise Paradis. Nous partagions le même enfer, dans un pensionnat de Sainte-Scholastique.

Nous nous sommes retrouvées le long d’une clôture, on ne voulait pas marcher avec la sœur, les récréations 1950 ne ressemblaient en rien au joyeux tintamarre des cours d’écoles actuelles. Nous étions bien seules, adossées au mur et remplies d’une profonde tristesse d’être éloignées de nos parents. Nos parents, qui nous voulaient tant de bien ! Tu t’es tournée vers moi et tu m’as dit « Toi aussi, tu t’ennuies ? ». À cet instant, je savais que notre amitié durerait toujours.

Notre ennui nous réunissait et parvenait à nous dérider, nous avions inventé jeux et devinettes et surtout nous trouvions un grand plaisir à parler dans le dos des sœurs, que nous détestions. Il me semblait y avoir dans notre détestation des religieuses du matériel pour alimenter une vie de rigolades. Pauvres sœurs enseignantes qui devaient bien, malgré tout, faire leur possible.

Le serment de fidélité absolue, fait à 6-10 ans « Tu seras toujours ma meilleure amie » s’est bien perdu dans les dédales de la vie ! Nous avions connu cette amitié jusqu’à nos dix ans, ensuite, pas de son, pas d’image.

Trente ans plus tard, au hasard d’un salon de coiffure, nous nous sommes croisées et physiquement reconnues, mais le temps avait passé sur nos vies emportant avec lui tous nos toujours !

— Claire Provost

Place aux bénévoles
Les trois textes que vous allez lire ont été écrits lors des ateliers d’écriture d’octobre. L’exercice visait à apprivoiser la répétition. La consigne donnée était de faire un texte en répétant tout simplement « je dis non » — ou « je dis oui ».

— Philippe Trolliet

Je dis Oui à la vie, oui à la joie, à la fleur épanouie, aux chants des oiseaux ; oui au miaulement du chat, au meu meu de la vache.

Je clame oui au lait chaud, à la tendresse, à l’amitié, oui au partage, aux rires éclatants, aux célébrations de mariages et d’anniversaires, aux cadeaux donnés et reçus, aux fêtes à Noël et au Jour de l’An ; encore oui aux chocolats, lapins et cocos de Pâques, cœurs en sucre d’orge et douceurs de la Saint-Valentin.

Et là je me surprends à dire oui au papier de toilette tout doux comme du poil de bébé chaton. Oui aussi aux repas de plats mijotés, mitonnés ; aux entrées de fruits de mer, aux crevettes, aux pétoncles, au homard thermidor, au saumon fumé — encore oui aux sauces moutarde, béchamel, beurre noisette, beurre à l’ail, oui à l’huile de truffe.

Et plus en hauteur, en profondeur, j’adhère à tous ces condiments piquants brûlants : piment oiseau, jalapenõ, habanero, épices cajun, curry de Madras, paprika, spiracha.

Oui, oui, je dis oui à tout ce qui donne du kick à la vie.

— Lise Bélisle

Je dis oui à la dure réalité de la vie, aux rêves, aux projets, à la créativité. Je dis oui au printemps, à l’été, à l’automne, aux saisons de ma vie. Je dis oui aux enfants, aux vieillards, aux amis, aux parents… Je dis oui à l’humanité supportée. Je dis oui à l’art, à l’écriture, à la musique, à la danse, je dis oui à la beauté sous toutes ses formes assumées. Je dis oui aux échanges, aux secrets, aux confidences partagées. Je dis oui à Platon, à Rousseau, à Thoreau, à la philosophie comme mode de vie. Je dis oui à la terre, à la mer, à notre maison. Je dis oui à l’amour, à la mort et à l’au-delà.

— Ginette Lapierre

Je dis oui à l’air et l’eau purs, aux montagnes, à la joie, aux oies, aux rivières. Je dis oui aux pigeons, aux balcons, aux paons, aux bonbons, aux cochons, aux vallons. Je dis oui à la vie, aux amis, aux souris, aux sourires. Je dis oui à la paix, aux pains chauds, à l’amour pour toujours. Je dis oui à la vie éternelle sans regrets éternels. Je dis oui aux bambins, aux calepins, aux escarpins, aux coussins, aux cousins, aux patins, aux pantins. Je dis oui à l’océan, aux pélicans, aux bienséants, aux bien-pensants. Je dis oui à la santé, la liberté, la vérité, la beauté !

— Lise Gratton

À noter à votre agenda
Accès-Loisirs Villeray
Pour une sixième session, soit celle d’hiver 2017, la MGPV recevra le 11 janvier, de 15 h à 18 h, les personnes et les familles à faible revenu, pour l’inscription au Programme Accès-Loisirs Villeray.
Celui-ci offre gratuitement diverses activités de loisirs.
Pour plus d’information, vous pouvez téléphoner au 514 383-9108.
Un temps pour l’art—Journées culturelles pour les 50 ans et plus
Pour la programmation Hiver 2017 à l’auditorium Le Prevost et dans les bibliothèques de l’arrondissement, vous pourrez vous procurer le dépliant « Un temps pour l’art » à la Maison des Grands-Parents de Villeray dès le début de l’année 2017. Les billets sont disponibles deux semaines avant l’événement. Restez donc à l’affût !
Horaire des fêtes
La Maison des Grands-Parents de Villeray sera fermée du 22 décembre 2016 au 4 janvier 2017.
Nous serons donc de retour le jeudi 5 janvier 2017.
Brunch intergénérationnel
Le prochain brunch aura lieu le dimanche 12 février 2017 dans le cadre de la Saint-Valentin.
11 h à 12 h : Brunch
12 h à 13 h : Animation « J’aime, j’adore »
Veuillez confirmer votre présence avant le jeudi 9 février prochain.
Activité gratuite !